‹ Don Juan d'Armana, drame en quatre actesChapitre 17 sur 59 · LE MENDIANT · texte numérisé non relu

LE MENDIANT

Hélas seigneur, l'amour et la faim me dévorent,

PERDRIGO

Cet homme a tous les malheurs.

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DON J U A N , .lit inendijnT.

Viens que je t'embrasse, tu es sublime. Oui, cet homme qui meurt de faim et songe à faire l'amour est pour moi le plus grand des hommes. Viens : tu serais mon égal, tu serais mon frère si je pouvais en avoir un. Ma naissance, par un vol fait à la nature, a coûté à ma mère toutes les forces de la maternité et le sang impétueux précipité en moi court fécond de toute une race.

Allons, conduis-moi chez ma maîtresse; ou chez la tienne, si tu veux, et que le bonheur que je vais te causer me soit compté.

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