‹ Don Juan d'Armana, drame en quatre actesChapitre 36 sur 59 · ACTE 111, SCÈNEIII · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNEIII

prie. Les plus riches et éclatantes tentures, vous entendez : tout ce que le roi lui-même pourrait envier à son fidèle sujet.

Rien ne doit être épargné pour les noces de mon unique et chère enfant. Et quant à vous, Piari, célèbre maître d'hôtel, veillez à la table, veillez aux vins, surtout ; que Xérès, Chypre et Alicante se vident de leurs plus précieuses liqueurs et répandent les flots dorés d'une ivresse sacrée à travers les rangs de la table nuptiale que je voudrais déjà voir assemblée.

{Se retournant et apercevant Valrino dans les bras de

A la bonne heure, voilà qui me plaît.

(à Valrino.) J'étais bien sûr que tu y viendrais comme nous.

VALRINO

On peut être séduit sans être convaincu.

86 DON JUAN d' ARMAN A

SCÈ5^CE IV

BIANCINA. — DON JUAN. — Le Duc DE MIRALÉS. — VALRINO.

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