ACTE II, SCENE XII. It J
PHILIPPE li.
Fen doute.
Tout grand seigneur quevous etes, vous en aurez bientot la certitude. Maisj'ai un doute aussi.
Lerjuel ?
Ce que don Quexada vient de me dire est-il vrai ?
don O.UEXADA , apart.
\h ! me voici mele dans Taffairo !
PHILIPPE u.
Que vous a-t-il dit.
don quexada , vivement.
Rien que je ne puisse repotor devant Votre Excellence.
Que dona Florindo refuse de s'unir a moi et de me revoir jamais.
C'est en effet sa resolution.
DON JDAN.
Vous m'avez done train 5 et cette trahison ne pent so Layer qifavoc du sang: le votre 011 le mien !
tohi v. Jo
DON QUEXADA.
Ah ! mon Dieu !
Voila une proposition qui m'etonne clans la bouche d'un homme d'Eglise.
Et une reponse evasive qui ne me surprend pas moins clans celle cl'un homme cl'epee.
C'est cjue vous n'avez pas songe qu'il y a peuletre quelque distance entre nous.
Que pouvez-vous alleguer pour le prouver ? Votre age ? nous sommes jeunes tous deux ; votre superiority dans les armes? je la nie j votre noblesse? vous etes garant de la mienne • et, qui que je sois , je crois que mon pere valait bien le votre.
C'est encore plus vrai que vous ne le croyez.
Quel serait done votre motif pour refuser?
Qui vous dit que je n'accepte pas ?
don quexada, qui se jette entre eux.
(Au roi. ) Votre Excellence voudrait...