ACTE III, SCENE IV
ne commencent jamais assez tot et finissent toujours trop tard. ( Revenant sur le devant de la scene.) Enfin la cloche sonne le premier office : je vais done me recreer en chantant an lutrin les louangesde Dieu... Ah ! jadis ! jadis! moi qui me sentais a l'etroit dans des Etats si vastes que le soleil ne s'y couchait jamais , je portais le sort des empires dans mes yeux , je poussais d'un geste une moitie de TEurope contre l'autre ; d'un mot je la remuais dans ses entrailles , et maintenant e'est un des evenemens de ma vie que de chanter au lutrin.