‹ Don Pèdre opéracomique en trois actes par mm. Cormon et E. GrangéChapitre 10 sur 56 · ACTE I, SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE V

vre déplorable qui de la cour a si bien gagné la ville , qu’i n’est plus possible de heurter un passant, de regarder une femme ou (le rire d’un mari, sans mettre aussitôt flamberge au vent.

DON TEI.LO

Un édit contre le duel!... Voilà vos sujets forcés de porter des quenouilles en guise d’épées 1.. ,

/ , LE noi.

Par ma couronne 1 le premier d’entre eux. qui bravera mes ordres, saura ce qu’il en coûte!.,

DON LUIS, revenant de rti6tellerie et à la eintouade. ,

Très-bien!., très-bionl i qu’on se dépêche!., (au roi.) Monseigneur, la cuisine sera digne de la compagnie... et (juant au vin, l’hôtellier m’a dit en confldence qu’il avait soigne la cave du feu roi votre père.

' DOS TELLO, riant. ’ ' '

Le drôle y aura pris de quoi garnir ,1a sienne..

DON LUIS

C’est probable!

LE ROI

Eh bien ! nous boirons mon héritage...

- DON TELtO.

A la santé de Votre Altesse!

DON LUIS

' A ilos plaisirs!..

LE ROt.

A nos maîtresses!.. ' ’

DON LUIS

Et la nuit venue...'

LEROI

A nous la vilte de Tolède! guerre aux belles !.v'

TOUS,

Guerre aux maris!

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