ACTE >, SCèNE,.il[II
- ' FABIO. „ •
Beaucoup ! Cela VOUS gêne? ...
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Beaucoup! .. i . ■.
, . I FAPIO, A part. . , ,;j . .
Il vient pour elle! • ,i...
LE ROI} à part.
Que le diable l’emporte! {ils se toarneat le dos et recommencent à se Vrpmept;^.) / ,/ ; ,j
* Lf aOI} perdant patieape.
L’ami?
TABIO.
Après? lu..;. '■ iiu. I 1 1','.' '[ ‘.'.li I
LE BOI
Il est évident que l’un de nous est de trop ici.
FABIO
Eh bien! allez à l’autre bout de fit rue et, dansj ne heure, nous changerons, * ' '
LEROI
Et si je t’envoyais où tu me pries d’aller? ■' ' '
FABIO,.; ■ -
Je n’irais pas ! .
“ ' LE Bpi', , . ,.j
Alors, fais-moi place, drôle! , j. •
I» i; .. fAPfOf .
Insolent. • ïf'ii'.ij t-.,' t* ï ;rt F-x I* -.J
LE ROI , jetant son manteau.
Ah! tu tiens à parler la langue de Jolède!.. (Tirant son épée.) Eh bien, soit! ,>r- '
PANO^ dé méoe. ' ■ -' .J
Soit! en garde! ^ i: » ja -i- •• • . >.
En garde! (ils mettent réfpfée' A hi main et s^ battent pèndant qu’on entend au loin la Toii de l’alcade preèlaaiMit Tédit contre le duel. En ce momepl le juif trarerse la scène m obsereant te donbattl - > '<< <> ‘
FABIO,' éémbànt.
Ah ! (isacar se sauve.)
^ LE ROI, r^rdant Fabio.
Pauvre lame!., (ii remet son^pée au fourreau.) Mais j’y pense!., cet homme blessé!. Et mon rendez-vous quisp trouve manqué... la peste soit du maladroit! (unainasse son manteau et rentre vivement dans l’hétellerie dont il reterme te porte.) i..,
ui'i i!.‘