SCÈNE XII
L’ALCADE, FABIO, évuiour.
LAI.CADE, se frotUot les mains.
Ah! j’espère que de longtemps il n’y aura pas de duels à
' ' bon
Tolède ! Ma Nérodha doit reposer à cotle heure'. Allons faire comme elle (ll se heurte contre Fabio.) Hèin C|tti va là? (Se 'baissant.) Un homme blessé... mourant... En voici bien d’une autre!., (ouvrant sa porte.) Dame Bérarde! dame Bérarde ! dO secours! (Appelant à la cantonade.) A l’àide ! au meurtre! à l’assassin !.. ’■