FINALE
CHOEUR d’habitants attiré» par les cris de l’aleade, et dont le nombre grossit pee A pen.
A l’aide!
Habitants de Tolède,
• .. t ;• ÉveiRez-vous ! ■
Accourez tous ! ,
DAME BERARDE, entrant, et .i l’tleade.
Pourquoi donc crier de la sorte?
Moi qui dormais si bien !
l’alcade.
J’en reste confondu !
Tandis qu’à deux cents pas, Daoqué de mon escorte.
Je proclamais l’édit par don Pèdre rendu',’’'’!
Sous mon propre balcon, devant ma propre porte, ,
Le croiriez-vous ? ou s’est battu ! < . • i
• TOUS
,1. , i On .s’est battu ! i C'i c - ' ■/.
RÉRARDE. . ,
C’est singulier! . Je n’ai rien entendu!
(On apporte dés torches et on soulève Fable.)
NÉRÉnHA, ^ul a paru lur le balcon, et i part.
Blessé pour moi!... douleur extrême !
CHOEUR
Eh! maU. a.c’esl Fabio le sculpteur! t
. , l’alcade.
Est-il possible !..
TOUS. • I Oui, c’est lui-méme !
MÉRÊDBA et BÉRARDE.
Pauvre Jeune homme! ah! quel malheur!
BÉRARDE
Mais connaissez-vous le coupable ? ‘
, l’alcade.
Non !... il a fui, le misérable !...
Mais, certes, je le punirai ' Sitôt que je le counattrai! '
LE ROI, pataiJianl tur la lerrajse de l’Iiétellerie, au milieu des Migneuri, le vtrre A la
main.
-, Buvons,
AGT£ SC£N£ XIII. «K
* . . il' . î I
Chantons! |
Noyons chagrins,, regrets!
L’ivresse Est la maîtresse Qui ne trompe jamais ! '