ACTE §0^ II
BÉRARDE, s’éveillant.;
Hein!., qui.va là? , , , ’ , .i . . /
' ' ' ' ^ ‘>'‘1 ' x’alcadè."
Eh! par Dieiif qui dcînc? si ce.ii’est ppi et cette petite folle de Néredha qui a voùlu, à louté force, venir s’inwirm(er,|de l’état du blessé.
BÉRARfiE.
Il n’a pas bougé depuis hier. , u i
l'alcaoe. !'
Vraiment? i:i -r ü^-
bErahqe. ’
Moi, j’ai passé toute la ngi^' à prier, , j
, * iFABIQ, à part.
Et à ronfler. .si : , . .i v
NÉRÉDHA.,
Serait-il denc plus mal? ■ ^ i . ! ‘■’/.i « i. «ir.l/: ^
' fiÉRAROE. iiM iH 1/ ^
HélasI j’en ai bien peur; "* i ■ tI iü
>ÉRKDHA.'
Le savant médecin ' que vous aviez appelé ' as^fait pourt^t que sa blessure n’était pas dangereuse.
l’alcade.
Tous ces savants sont des ânes!., et, je suis plus fort qu’eux! Quand j’ai vu qu’il s’obstinait à ne pas reprepdre connaissance, j’ai dit tout de suitèT il y auréj^eu çonppotion, hémorragie : vilaine affaire! ,.'1.11. ^1 i: ■■ I-
.. ^ÉRÉDHA.•^. „ '■1,1. !/;
Ah! mon Dieu!., quel malheur! .
H I r l’ALOADB..
Quand je te disais de .ne pas entrerÎA SI c’était un parent... un frère... je comprendrais cette sollicitudeprhRiSun étranger...
'-nkrédhaJ'^ 'î
Ne doit-on p^^^injer sort prochain 'cptn'me^sqiTiïlrtme?
/ji, ‘ L ALDADE. ,i j. jt iît fi!.
Oh! le prochain! nous causerons de ça. Je t’expliquerai... Le prochain pour toi... c’est moi. (a part.) On donné' fies principes dangereux aux jbunes filles-/ * ^ "
KÉW.blt.i.'' , , .
Un jeune homme plein dé tnlént. * •
Et un très-joli garçon. <
l’alcade, h :.i
Ça fend le cœur !' (s’approchaot de Fabio.) C’est Singulier!... on dirait qu’il ressemble à quelqu'un' que j’aurais vu quelque part, v.i'i . .
' • WÉRÉDHAl -Il 11^
Il y a peut-être encore de l’espoir... "il faudrait s’assurer...
DON PÉDRB.