‹ Don Pèdre opéracomique en trois actes par mm. Cormon et E. GrangéChapitre 32 sur 56 · L ALCADE · texte numérisé non relu

L ALCADE

Revenu!...

.■ BÉRABDE.

.Ce serait un miracle! t NÉBÉDHA, à part.

0 surprise!.. 6 bonkeur!

l’alcade, m levant et la faisant passer.

De ce triste spectacle Éloigne, enfant, ton faible cœur!

Il est mort!

NÉBÉDHA ET BÉRABDE. '

Il est mort!

l’alcadj. ’

J'en conviens, c’est dommage!

NÉBÉDHA, louant la doulenr. ^ '

S’éteindre à la fleur de son Ége!

l’alcade.

Mais il a mérité son sort!

NÉBÉDHA ET BÉBABDB. '' Mourir ainsi quel triste sort!

l’alcade. ■ ,

Mourir est toujours un grand tort!

NÉBÉDHA , feignant da plenier.

Àh! ah! ah!

' BÉRABDE, pleurant*

Ah! ah! ah!

L’ALCADBy lès imitant et avec impatisnea!

Ah! ah! ah! ' ’

Mais pourquoi donc crier si fort ?

NÉBÉDHA ET BÉRABDE.

Mourir ainsi quel triste sort I ’ l’alcade.

Mais il a mérité son sort!

ENSEU&LE.

' : I II est mort! • • ' ■ n • ^

' * l’alcade. . ■ I . , i .

Que voulez-vous que j’y fasse !...

FABIO, à pari. I

' Il est temps, je crois, que je ressuscite, (se •ooievaiu et potMsam

un aoupir.) Ail!...

l’alcade, a’arrétanL ,

Hein?...

BÉRABDE, de même. ' .i

. n m’a semblé... .

FABIO. • . , ■

Ah!., où suis-je?

l’alcade. ,

llseranime! ’ ■ ■ " ■ ' ' "

, DOK.i’ÊDBE.T,/

11 est vivant!, it .v.H

NÉRÊOlUj «iBart.

Je le crois même très-bidn^portant ! • ■

, FitBiO, «e levàbt; '

A l’aide!., je me sens bien mal! >*

»'l «É«A'RM';/'aIlantà hii; '

Du courage, jeune homme? ’ ' '

ISEREDlIi,. s Approchant. '■

Ayez bon espoir! ,,,,, ’ ,i m>.

L AXCAUE,, éloignant Nérédha.

C’est une crise! 11 n’en a pas pour longtemps, (a lui-mime.) Hâtons-nous de l’interroger. fAFabio.) Seignwn t’abio/ vous avez enfreint l’ordre du rôi^, ,, , c- .y:

'..FABIO, se plaignant. .lOni ilMV,

Ah! ah! (x i> j

L’alcade. • •’! >• 'i

Nommez-moi votre adtersairè.' onH av

X FABta.'

Je ne le connaûs pas; la nuit nl^â èaché ses traita.

Diable!., c’est fâchëhit! C’est' qu’il inè’ faut mes deux coupables d’abord... et à défaut de l’autre,, jp* vais être forcé de vous envoyer en prison ! " i. i/

Ah! mon Dieu? .i,, :.(/

vtiiA FABIO, à part, n iiin j, -.i.-'

Je n’y avais pas songé l ■ .1 ; n /.n x

l’ALCADE. . >•■':(! llill'iM

En prison, jeune hom me , en prison !

FABIO, s’appapaul'rar AérarAei

Seigneur !.. je suis si faible ! .

Avant de le punir, la charité .ifBiilîqif on le soigne. '

l’alcadç.

Oh!., la charité!., la chapaêiiVrtohs causerons encore de ça I bébÀ«MP onO

Si je le conduisais au jardin., '."âtf soleil... ça le ranimerait i«ut»ô4rAî ♦(!•»»!»•* !.') ’t! 'iiip ç?.ioT) o[. I?'* I

FABIO. ...lllA ^.ilijims au

Ohf oui I le grand alr?î';'lé-s(Jlëil.l!'^ue je puisse midra le dernier soupir en pensi^nt à celle que j'aime... et quc-jliWnérai toute ma' vie... .nn-Xi i. .n : ^ ^

l’alcade. ..•Hiffll »*; B m

Hein!., qu’est-ce qu’jl dit donc f - liA

Je lui avais voué toutes mes pen-sées... i .j,,uiii i u- ii

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