L ALCADE
Revenu!...
.■ BÉRABDE.
.Ce serait un miracle! t NÉBÉDHA, à part.
0 surprise!.. 6 bonkeur!
l’alcade, m levant et la faisant passer.
De ce triste spectacle Éloigne, enfant, ton faible cœur!
Il est mort!
NÉBÉDHA ET BÉRABDE. '
Il est mort!
l’alcadj. ’
J'en conviens, c’est dommage!
NÉBÉDHA, louant la doulenr. ^ '
S’éteindre à la fleur de son Ége!
l’alcade.
Mais il a mérité son sort!
NÉBÉDHA ET BÉBABDB. '' Mourir ainsi quel triste sort!
l’alcade. ■ ,
Mourir est toujours un grand tort!
NÉBÉDHA , feignant da plenier.
Àh! ah! ah!
' BÉRABDE, pleurant*
Ah! ah! ah!
L’ALCADBy lès imitant et avec impatisnea!
Ah! ah! ah! ' ’
Mais pourquoi donc crier si fort ?
NÉBÉDHA ET BÉRABDE.
Mourir ainsi quel triste sort I ’ l’alcade.
Mais il a mérité son sort!
ENSEU&LE.
' : I II est mort! • • ' ■ n • ^
' * l’alcade. . ■ I . , i .
Que voulez-vous que j’y fasse !...
FABIO, à pari. I
' Il est temps, je crois, que je ressuscite, (se •ooievaiu et potMsam
un aoupir.) Ail!...
l’alcade, a’arrétanL ,
Hein?...
BÉRABDE, de même. ' .i
. n m’a semblé... .
FABIO. • . , ■
Ah!., où suis-je?
l’alcade. ,
llseranime! ’ ■ ■ " ■ ' ' "
, DOK.i’ÊDBE.T,/
11 est vivant!, it .v.H
NÉRÊOlUj «iBart.
Je le crois même très-bidn^portant ! • ■
, FitBiO, «e levàbt; '
A l’aide!., je me sens bien mal! >*
»'l «É«A'RM';/'aIlantà hii; '
Du courage, jeune homme? ’ ' '
ISEREDlIi,. s Approchant. '■
Ayez bon espoir! ,,,,, ’ ,i m>.
L AXCAUE,, éloignant Nérédha.
C’est une crise! 11 n’en a pas pour longtemps, (a lui-mime.) Hâtons-nous de l’interroger. fAFabio.) Seignwn t’abio/ vous avez enfreint l’ordre du rôi^, ,, , c- .y:
'..FABIO, se plaignant. .lOni ilMV,
Ah! ah! (x i> j
L’alcade. • •’! >• 'i
Nommez-moi votre adtersairè.' onH av
X FABta.'
Je ne le connaûs pas; la nuit nl^â èaché ses traita.
Diable!., c’est fâchëhit! C’est' qu’il inè’ faut mes deux coupables d’abord... et à défaut de l’autre,, jp* vais être forcé de vous envoyer en prison ! " i. i/
Ah! mon Dieu? .i,, :.(/
vtiiA FABIO, à part, n iiin j, -.i.-'
Je n’y avais pas songé l ■ .1 ; n /.n x
l’ALCADE. . >•■':(! llill'iM
En prison, jeune hom me , en prison !
FABIO, s’appapaul'rar AérarAei
Seigneur !.. je suis si faible ! .
Avant de le punir, la charité .ifBiilîqif on le soigne. '
l’alcadç.
Oh!., la charité!., la chapaêiiVrtohs causerons encore de ça I bébÀ«MP onO
Si je le conduisais au jardin., '."âtf soleil... ça le ranimerait i«ut»ô4rAî ♦(!•»»!»•* !.') ’t! 'iiip ç?.ioT) o[. I?'* I
FABIO. ...lllA ^.ilijims au
Ohf oui I le grand alr?î';'lé-s(Jlëil.l!'^ue je puisse midra le dernier soupir en pensi^nt à celle que j'aime... et quc-jliWnérai toute ma' vie... .nn-Xi i. .n : ^ ^
l’alcade. ..•Hiffll »*; B m
Hein!., qu’est-ce qu’jl dit donc f - liA
Je lui avais voué toutes mes pen-sées... i .j,,uiii i u- ii