ACTE III
l’alcade* , *
Assez!,, assez!., içnoe.^ho^mc!., (a pwL^ qijrè' Néi’éffhd chtende de ècs choscs-là!' ,■ -i iü
BÉRARDE. < • •
Il faut lui accorder sa dema;i4lJ â’cc pauvre infortuné.>«,l’^mftwi* itnd todjovilÇ' Intéressant. ' ' ' ' ' ' ' V
•' <>■ ■' ( l’alcade; à’ part. " ^ '■ ■' "
Les murs sont élevés... il n’a plus que le souffle,., soyons charitable! (Hsut.) Allez au soleil, mon brave ami; dame Berarde va vous envoyer un frère péiiitent pour vous exhorter.
BERARDE.
J’y joindrai un flacon-de xérès pour tdifs soutenir.
FABIO
Que le ciel vous bénisse! i
l’alcade. ■
Allez!., allez!., rnwi garçon !,’<iBt vous; dartic'Bérarde... îivcz soin... 9‘iii*iR
BÉRARDÇ,.^|Fabio.
Appuyez-vous sur moi, ne craignez rien, (ii sortent tous deux par la droite.) ., . i.îfll^. '
’ sCÊKEjm ' L’ALCADÊ, rïÉftÉPÜÀ, I --
l’alcade!
. ;r. li.'l
Reste, chère petite, c’est asse? d’émollions... Je vais prendre des mesures pour que la présence de ce pauvre diable n’attriste pas p\us^J,o^tgi^ps cpl)^ ,maîso4}.,lçs.,MSÇfe de.Jpn teint pourraient en souffrir'... et jç yeux, que tu les conserves pour me faire honneur. Demain^ je t’(Jpouse,|,|^
^ÉRÊbuA, ayeo e^roi.. , i. ,i Demain! ... muni (i/ .i*> **'0 tn.«f
L ALCAÜE.
Et, pour ajouter encore à l’éoia* de tes charmes, je t’ai ménagé une surprise... quelques présents'...
^ÉBÊDHA'.
Seigneur, tant de bôiités,)l.
l’aloade.
Ne saliraient augmenter, te tendresse- ppiir in9i, je le sais; mais u’importe !.. Prends ta. broderfe... attends-moi ici, tranquillement... mes ordres donnés, je reviens en toute hâte pour ne plus songer qulp^hotre marnage... à notre bonheur!., (eu sortant, par le fond.) .Daoie. B^ardo fermez bien toutes les ' portes!.. muhm/
BÉRARDE, veTenaat du iwdin, 1
Oui, seigneur.
'' i&ON ÎÈBRE? ' l’ai-Cade.
' Ne laissez entrer personne et surtout n’allez pas vous endormir comme à votre ordinaire....
I BÉRARDE. -, 1 ■ !'
Oui,’ seigneur, soyez tranquille!.. (lU «>rt«iitsouii deux par le fond. Nérédha s’auied près de la table, et aussitôt |Fabio reparaît à droite.)