SCÈNE IV
NÉRÉDHA, FABIO.
FABIO, rouvrant la porte de droite.
Ma chère Nérédha!.. , i
‘ '1. :i, . I. .nBRRDBa» se levant et eoumt b lui.
Silence !
«I , ru'il V* !•
PÜQ. .
ENSEMBLE
Taisons-Dousl en ces lieox.
Les dangers sont extrêmes !
Si tu dis que tu m’aimes,
Dis-lermoi par les yeux ! ,
D’uu tyrarij d’un jaloux, ' '
^ Redoutons la vengeance; *
Par amdur, par prudepce,
( . <i.;» * • Taisons-nous! ‘ ' .
ir.''l ■■ ■ • ■' ' ■■■ ' ■ FABIO. ' .
■ ■ Nous sommes séul^!..' ô bonheur, douce ivresse!
'I - ' NÉBÉOBA.
Bonheur qui ne doit pas durer I Malgré vouS; malgré ma tendresse.
Bientôt on va nous séparer!
Il faut fuir! * '