ACTE II, SCÈNE XI
Quel est donc ce mystère,
Et d’où vient sa fureur ? '
Hélas! pour qui l’oIfeBse Nul espoir ne luira!
, . Et bientôt sa vengeance i
Sur nous retombera !
NÉBÉDHA, A pari.
Sur lui mon cœur s’ôtait donc abusé ?
FABKI, à part.
Il n’est pas trés-bieu disposé!
LE ROI, i Fabio.
Mais votre blessure, ou le voit.
N’était pas très-dangereuse. ’ -i.i .
FABIO
Grâce à quelque parade heureuse. i , , »
NËRÉDUA.
,, C’était un coup de maladroit!
^ LE ROI
Vous trouvez ?...
' ^ ^ I- FABIO, à part.
Sa colère augmente! ’ . ' ■ > •
NÉBÉDHA, à pArt.
Hélas ! je suis toute tremblante ! ' ■ ' ’
♦ LE HOI, A part.
Et cet alcade ! ... et jusqu’à moi!... '
Deux bonnes dupes, sur ma foi!
ENSEMBLE
NÉBÉDHA ET FABIO.
. Ab! grand Dieu! la colère
' Semble agiter son cœur.
Quel est donc ce mystère, ” •
Et d’où vient sa fureur?
Hélas! pour qui l’offense.
Nul espoir ne luira,
Et bientôt sa vengeance '
, Sur nous retombera!
LE BOI
Le dépit, la colère . , Eclatent dans mon cœur!
Voilà tout le mystère.
Je troublais leur bonheur!
Ce bonheur qui m’offense Avant peu finira.
Et bientôt ma vengeance '
Sur eux tous tombera !