F.T LA SUITE DU ROI
\ LE ROI , voyant l'alcade qui entre la tête basse. '
L alcetne!.... 11 arrive bien! (lui montrant Fabio.) Regardez'
DON PKDRE.
i/alcadk.
Ciel!., mon mort ivssuscité !
LK ROI
Vous étiez donc aveugle ?
l’alcadc. ‘
Je Favais laisse on proie à une crise violente.... tourné.
Je suis furieux!
Et moi donc!
LE RO)
l'alcade.
elle aura mal
NÉHÉDBA, à pari.
Qu’allons-nous devenir?
DON TELLO^ s’avançant et au roi.
Permettez-moi de rappeler à Votre Altesse que déjà le peuple se rassemble et que la fête va commencera
LE ROI, le prenant à part.
Croirais-tu, don Tello, que c’est lui qu’elle aime?
DQN TELU).
Et l’alcade? ,
LE ROi.
Elle l’épouse! ■ i
DON TELLO
Et Votre Altesse souffrira toutes ces indignités ?
LE SOI , en souriant.
SÊAttends ! (a Pabio.) Aller, seigneur Fahio, allez achever votre œuvre, et montrer au peuple de Tolède l’image de don Pedre le Justicier. Ce soir, vous quitterez la ville... vous irez à Rouie étudier les grands maîtres de l’antiquité.
NÉRÉDHA.
O mon Dieu !
FABIO , la regardant et avec douleur.
L’exil !
LE soi.
Quant à vous, seigneur alcade, qui faites si bien la police dans Tolède, si dans une heure l’adversaire de Fabio n’est pas connu et puni, vous irez apprendre votre métier au donjon deSan-Miguel !
l’alcade.
Ah! miséricorde!
.. DON TELLO, bas au roi.
Le tuteur en prison...
LE ROI
' L’amant à tous les diables... • ^ • '
DON TELLO
C’est jouer eu maître 1
le soi.
N’cst-cc pas î (Aux seigneurs.) Partons , Messieurs, (a l’alcade en