PARTIE I, CH AP, L
soin surtout de veiller avec attention à ce
qU '* ne S'en aIlât P1"^. Les pauvres filles promu ent qu elles sauraient bien l'en empêcher • mais cette promesse fut vaine ; don Quichotte ’ 3 P!:‘ne 6“éri> leur échappa de nouveau. Ce’ qu .1 7 a de malheureux, c'est que l'auteur de ce eustoire, malgré les peines, les soins qu'il s est donnes pour être instruit de cette troisième sortie , n’a jamais pu venir à bout de s eu procurer les détails. On sait seulement dans la Manche , par une tradition populaire que don Quichotte fut à Saragostfe , où l'on’ célébrait des joutes , et que là notre chevalier * deS act,ons c,iSu“ de lui. La fin de sa vie f* m°lt’.le Iieu de sa sépulture , seraient abso-' ument ignores, sans un vieux médecin qui, dans les décombres d'un ermitage, découvrit ne caisse pleine de parchemins écri ts en lettres &othiques. Sur une lame de plomb qui recou-
:rett;caisse ü iut des ^s,
piesque effaces, en l’honneur de don Qui- Panera Ces6 ’ et du fidèle sJcho
Pança. Ces noms fameux lui donnèrent l'espoir
que les parchemins contenaient la suite des aventures du héros. Il consacra des années à déchiffrer ces vieux manuscrits. Il en vint à bout ; et s, le public accueille avec quelque i„. dulgence cette première partie , je ne’doute
23o DON QUICHOTTE,
pas que le médecin ne se décide à faire imprimer la seconde , qui ne sera ni moins véritable ni peut-être moins intéressante.