‹ Don Sanche d'AragonChapitre 16 sur 111 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

D. LÉONOR. D. ELYIRE

A-près tant de malheurs, enfin le ciel propice 3'est résolu, ma fille, à nous faire justice : Xotre Aragon, pour nous presque tout révolté, Enlève à nos tyrans ce qu'ils nous ont ôté. Brise les fers honteux de leurs injustes chaînes, 3e remet sous nos lois, et reconnaît ses reines; Et par ses députés, qu'aujourd'hui l'on attend. Rend d'un si long exil le retour éclatant.

Comme nous, la Castille attend cette journée Qui lui doit de sa reine assurer l'hyménée :

1. Imprimé à llouen, et se vend à Paris, chez Augustin Courbé, au l'alais, IG.'îO. — Il Le théâtre est un palais. Il faut, au premier acte, un trône et trois fauteuils, et six sièges ou deux bancs ; une bague » (Manuscrit Mahelotj.

2. (( Voilà une mère et une fille dont on ne connaît les noms que dans la liste imprimée des acteurs. Comment les deviner? comment savoir que la scène est à Valladolid ? » (Voltaire.) La critique est dure ; mais il est cer-

tain que ce début est assez vague et abstrait.

8. Hend éclatant le retour d'un si long exil ; Tinversion paraît forcée. « Il semble, dit Voltaire, que ce soit l'exil qui retourne. »

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