Vah. : De est souvent sous-entendu chez Cor
n . , , „ . . . neille avant un second complément :
Puisque vous m ordonnez, Reine, que je m ex- ^
[plique. Je remets à Ion choix de parler ou le Inire. (16;;0-o6.) {Menteur, 310.)
DonManrique.lui.ncrépondpassponta- 179. M. Godel'roy explique me liahir
nément; il faut l'y inviter. 11 est soup- par trahir mes intérêts et met une virgule
çonneux et amer; les « levons » qu'il a après sur ce doux espoir, qui, dès lors,
cru voir dans le petit discours de la dépend de je jure d'ohéir. M. Marl\-La-
reine ont pi(jué au vif son orgueil. veaux n'en met pas, et il faut construire,
17."). Il s'est ressaisi, et, le ])remier si l'on accepte son texte : Dussé-je me
moment de dépit jiassé, il plaide sa trahir (me tromper, Ctre déçu) sur ce
cause, non sans adresse. doux espoir... C'est le texte de l'édition
178. At'eu ou co?if(é, mots vieillis qui delG5()chez Augustin Courbé. Il y a pour-
valaient bien autorisation, permission. tant une virgule dans l'édition de 1682.