Vau. : 981. En, de lui, son beau-frère
Ils se sont l'un i l'autre allacbés par cps M- Marty-Lavcaux observe que cet
Inœuils. emploi de eu, très vivement blâmé par
(J650-6J.J Voltaire et par les grammairiens mo-
974. C'est un pacte chevaleresque et dernes, peut donner de la rapidité au
aussi un arrangement très ingénieux, style sans obscurcir la pensée.
Les donner sans mon ordre, et même malgré moi, C'est dans mon propre Etat m'oser faire la loi?
Agissez donc enfin, Madame, en souveraine.
Et souffrez qu'on s'excuse, ou commandez en reine; 990
Nous vous obéirons, mais sans y consentir;
Et pour vous dire tout avant que de sortir,
Carlos est généreux, il connaît sa naissance;
Qu'il se juge en secret sur cette connaissance;
Et s'il trouve son sano^ dio^ne d'un tel honneur, 995
Qu'il vienne, nous tiendrons l'alliance à bonheur ;
Qu'il choisisse des deux, et l'épouse, s'il l'ose.
Nous n'avons plus, Madame, à vous dire autre chose : Mettre en un tel hasard le choix de leur époux,
[vous; 1000 C'est jusqu'où nous pouvons nous abaisser pour Mais, encore une fois, que Carlos y regarde. Et pense à quels périls cet hymen le hasarde.
D. ISABELLE
Vous-même gardez bien, pour le trop dédaigner. Que je ne montre enfin comme je sais régner.
988. Ici encore, le ton est tragique, qu'il a de sa basse origine,
mais le courroux Je la reine semble un 990. Nous tiendrons inlliance n hon-
peu aflccté. Elle prend sa revanche, liour, nous la regarderons comme un
et ])our elle-même et pour Carlos, de bonheur.
la hauteur dont les comtes ont fait Lc> plus grands y tiendront votre amour ù
preuve au premier acte. fbonhcii!-.