SCENE III D. ISABELLE, D. LÉONOR, D . ELVIRE
n . ISABELLE
J'interromps vos secrets, mais j'y prends part moi-même; Et j'ai tant d'intérêt de connaître ce fils 1535
Que j'ose demander ce qui s'en est appris.
1522. Quelque lumicre, quelque éclair- Qiio tu pénètres mal le fond de moa cunrar/f!
cissement, comme au vers 1147; mais ^, (Hodogune, 1J87.)
.•l.ercher de la lumière dans des bruits, I' "°"^ "«"^ '^"^ <ieux pour loncher son
, 1 1 T • 1 ,• ïcouraae.
<ola semble bien mal dit. {Pompée, 2u:j.)
1525. Votre courage, votre eœur. Les ^■^'^-- Toujours maîtresse d'elle-
exemples en sont innombrables cbtv. m''me. !>• Elvire n'est pas pressée. Corneille 1534. Décidément, elle est plus
femme que D. Elvire, car elle est cu- Rodrigno ne pcnl plu-^ charmer votre couraje. Heuse, inquiète, et no sait où i)orter
ICùl, KiOl.)
sou cœur.