‹ DonatienChapitre 32 sur 35 · I .m!.. !•.• était \id«\ Il ;ill;i s asseoir .1 Té · texte numérisé non relu

I .m!.. !•.• était \id«\ Il ;ill;i s asseoir .1 Té

Mir un escabeau.

I.;i l«' i orps plo\é fil «l« u\ . 1rs COttdeS appim-s sur unepHitr table, le visage « achédanss* s mains,

3 écoula . en quelque sorte, sa rage gronder en lui-même. Bientôt one ballucinatmi (Mirante Bt repaoocr devanl ses yeux tous les événement < |nî avaient marque pour lui celle journée h pleine «i si dramatique.

il le vit, ;i la tête de ses maiians, eu le van I d'emblée s;, place ;• la table »!«* famille; puis, au milieu du banquet. fêté par b raligienae et l< a ■gBMH s: puis . au fond de sa prison, suivant <l un u'il «I Vnvie la calvacade sur la grande route; puis enfin . Kfare ri arri\aiit au tournoi. Mon les vieages moqueurs de ses voisins <i l'aspect de la fête . 1« ^on des fanfares guerrière^ et les rires sardoniques de la foule se confondirent dans sa fêt< . à un tel point, «ju'il s«Mia son Iront (jptySSesdetty mains, (niiiuif pour r empêcher d'éclater.

DES AIMES! 3'û

Toutefois, dans cette sorte de ivve, la vision qui le poursuivait le plus obstinément, c'était le tournoi ; le bruit qui couvrait tous les autres , c'était celui des trompettes sonnant l'ouverture des lices, et le sentiment qui dominait son ame, c'était moins la honte d'avoir subi les affronts de la multitude que le regret de ne pouvoir partager la gloire des chevaliers.

Aussi son cri , en s'éveillant , fut celui-ci :

— Oh! si j'avais un cheval et des armes!..

Ces mots frappèrent un gentilhomme qui venait d'entrer dans l'auberge. Bertrand ne l'avait point aperçu et n'en avait point été remarqué; mais la parole de l'un et le mouvement de l'autre ayant attiré leur attention réciproque, tous deux se regardèrent et ne furent pas médiocrement étonnés de se reconnaître.

— Bertrand !

— Le sire de Landerneau !

Ces acclamations étaient à peine échangées entre les deux personnages, que le premier s'avançait

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avec empressement vers le second, qui lui tendit

amicalement la main.

Le bon chevalier, que nous avions quitté parlant pour le tournoi, venait de s'en retirer, api «s avoir essu\é dans la première passe une légère blessure a la télé, et il s'appiviait a se faire «lelivrer, par sonécuyer, du fardeau gênant de ^<>n armure.

Après avoir expliqué cette mésaventure et ce projet au 01s de son hôte, il allait lui demander, à son tour, par quel hasard il le rencontrait dam l'auberge , lorsqu'il le vit se jeter à ses genoux .

— Vous allez déposer vos armes? dit le jeune homme, qui n'avait pas remarque autre chose dans les paroles du chevalier

— Tu le vois bien , répondit celui-ci , en remettant son casque à son écuyer et en déboucla ni â cuirasse.

— Oh! alors, prêtez-les moi pour une heure. Messire ! reprit Bertrand.

Et, les mains jointes j les yeux fixés sur ceux du

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