La rime besoin 3129 semble altérée. — V. 3457, on a apar
laisse, CXVIII; les seules assonances à noter sont Jherusalem 3398 et entreprains 3449, pour entreprens, première personne du singulier du présent de l'indicatif du verbe entreprendre.
É, onze laisses : II, VII, X, XXI, XXV, XXX, LIX, LXIV, LXXVIII, CV, CXXIX. — Ces laisses ne présentent rien de remarquable au point de vue de la phonétique : ^e^ (lat. sapit) y figure plusieurs fois (v. 56,
305, etc.), ce qui est normal ; de même Dés ou Dex et le cas régime Dé. Parfois cependant y apparaissent des mots en ié, particulièrement dans la laisse LIX, qui est d'une longueur démesurée (58o vers) : droiturier i652, enginie\ iji3y espargnier 1845, enginié 1914 (corrigé, peut-être sans nécessité, en engané dans le texte); de même dans la laisse Vil, beaucoup plus courte, envoie^
306. Ce ne sont pas des faits de phonétique, mais de véritables licences; l'auteur de Parise la Duchesse se les permet fréquemment '. Dans la laisse CV, vaillant 3717, et dans la laisse CXXIX, Jehans 453y sont sûrement fautifs. Comme forme verbale arbitraire, on peut signaler fonde\ 1579, pour fondu\.
/, quatorze laisses : V, VU I, XI H, XXVI, XLL XLIV, LVI, LXIX, LXXXVII, XC, CXII, CXIX, CXXI, CXXIV. — Partout, sauf dans LVI, on trouve des exemples d'i nasalisé. Comme faits phonétiques intéressants, on y relève la présence de puis (pluriel de pui, lat. podium) 2269, bruit, 3932, qui semblent supposer la prédominance du second élément de la diph-
mant, pouT aparmain, aparmaint; cette forme se trouve ailleurs. On pourrait, du reste, corriger en aparmaint, vu que dans les laisses féminines on trouve châtaigne à côté de/orsane, entendent, etc. (voir plus loin).
1. Voir édit. Guessard et Larchey, p. 10 en bas, 24, 25, 26, (2 fois), 36 (2 fois siét), etc. — De môme, dans la Prise de Cordres, Introd., p. cxxxi, l'éditeur, M. Densusianu, signale deux exemples de mots en ié dans les assonances en é.
JIJ INTRODUCTION XXIX
tongue, et de Mongiu ^255, qui n'est explicable que par la supposition contraire. — Au point de vue de la morphologie, on peut citer les pronoms mi 228, 479, 809 ; ti 788, 1232, 1446 ; //209. 732. Au V. 2860, le manuscrit porte lui, qu'il n'est pas nécessaire de corriger en li, car il rentre dans le cas de puis et bruit dont nous venons de parler. Comme formes verbales, on a seïr 2934, 2937, 3931, aseïr ,^2jj, cheïr 23o5, 3935, veïr 3923, la troisième personne du singulier du prétérit de l'indicatif toli 199 et celle du présent du subjonctif aïst.^
lé, onze laisses : XVII, XXXIII, LVIII, LX, LXXV, LXXXII, LXXXV, XCII, XCIV, CI. CVIII. — Dans les laisses LXXXII, XCII, XCIV, CI, CVIII, on trouve des exemples d'ié nasalisé. Au point de vue de la phonétique on peut noter re^wze:^, 1322; ce mot se trouve aussi assonant en é (v, i5 52i, particularité qui n'est pas propre à notre poème '. Au point de vue morphologique, signalons le pronom féminin lié i5i5, le subjonctif griet i528, le futur iert i5oo, i5o9, i5i2, 2462, 3o33. La forme d'impératif ailliez 3 507, pour alle\, parait être une licence du poète en vue de l'assonance.
O fermé, onzelaisses: III, XIV, XXXVI, LV, LXVII,- XCV, XCVII. C, CVII, ex, CXIV. — Dans toutes ces laisses, sauf dans la laisse LV, on trouve des exemples d'o nasalisé ; dans la laisse XCVII (i3 vers), la seule assonance qui fasse exception est ^or 3386 ; la laisse III (36 vers) n'a que deux assonances non nasalisées, jors 148, sejor i5o;dansla laisse CXIV (46 vers), on n'en compte que quatre : Audegour 4005, 4o38, vos 4009, anor 4016. — Parmi ces assonanceS:
I. On la retrouve dans la seconde rédaction du Moniage Guillaume ; voir Les deux rédactions en vers du Moniage Guillaume., éd. W. Cloeita, t. II, p. 247. I,
on peut signaler les premières personnes du pluriel soms ï4.3,escouton 4023, fron 408 o. A côté d'o nasalisé, on trouve oi nasalisé : besoin g 494, poin:{, poins (lat. pugnos) 984, 1420. Dans la laisse XXXVl, aux vv. 967, 986, on trouve deux fois l'adjectif (foM;^ assonant avec vos, baudor, mont, dons (nom de nombre écrit en chiffres romains), secors, font, moi ', etc. On peut encore citer ailleurs les formes verbales bout {lat. bullit) 3783, dont (lat. donet)332i et sourt (Idit. surgit), 3782; le participe derou^ (lat. d i rup tos) 2253, etc.
Of, sept laisses : IX, XXIII, XXXII, XLVIII, LUI, LXVIII, CXXV. — On peut noter les formes phonétiques de l'infinitif : veo/r 35 1, 356, 390, cheoir 3g5, tenoir 627 ; nous avons rencontré plus haut les formes analogiques, en fr, dans les laisses en i \ — La forme phonétique de la deuxième personne du pluriel du futur, verroi:^, se lit au v. 4418, mais dans les laisses en é on trouve la forme analogique : contredire^ 664, demanderez i536, ire:{ 881, etc., voudre'{ 79, etc.; l'emploi simultané des deux formes est habituel '\ Toloi:{, à la même personne de l'indicatif présent, se lit au v. 2556.
— On peut encore signaler le cas sujet doi 371, 402; de même enoi « ennui » 624, fréquent ailleurs.
U, cinq laisses: XXIX, XXXIX, LI, LXVI, LXXXVI.
— Dans les quatre premières laisses, on trouve ui à côté d'u : tuit,frui:{, bruit, etc; c'est un fait habituel. On peut signaler spécialement ambedui 1017 ; nous avons vu plus haut dfof; cette double forme du cas sujet est
1. La présence de moi (v. gSS) est si extraordinaire qu'elle paraît due à une faute du copiste; il faut probablement corriger et lire : que soie bien 0 vos, au lieu de : que soie^ bien 0 moi.
2. Même emploi simultané des deux formes dans Orson de fitfaMvais; voir l'Introduction de G. Paris, p. xxxv.
3. Par exemple, dans la Prise de Cordres; voir l'Introduction de l'éditeur, p cxxxiii.
INTRODUCTlOf* XXXI
également habiiuelle. — A la fin de la laisse LXXXVI, on trouve deux assonances en o fermé {lion 2855; seror 2856), qui semblent difficiles à corriger. Ce n'est pas la seule irrégularité dans l'emploi de l'assonance qu'on rencontre dans la seconde partie du poème ; elles se multiplient vers la fin.
Assonances féminines.
A-e non nasalisé, deux laisses : Cil et CXXII. — A côté d'a-e [sale, heretage, larme, etc.), on trouve dans ces laisses des assonances en ai-e [aiguë, plaise, laisse^ paile [lat. pallium], maistres) et en au-e {maubre, aube). Parmi les assonances en a-e, on peut remarquer la troisième personne du pluriel du prétérit, entravent, 36 1 5. — Dans la laisse CXXII, jjovre^ 43'7> doit être fautif. A-e [e-e] nasalisé le plus souvent, six laisses : XXXI, LIV, LXXI, LXXVI, LXXXIV, CXI. — On voit figurer dans ces laisses des mots comme lances 2334, ^^"^^ 2493, adente 907, ensemble 908, enfes i385, prennent 3887, etc., et aussi dame goo, famé ' 140, 2Sig, forsane 2498; puis Loereigne, Looraingne, 1402,2816, compaignes 2333, châtaigne 25o8, et même maille 25o6.
É-e, onze laisses : XV, XXIV, XLIX, LXXVI I, LXXIX, LXXXVIII, CIV, CIX, CXVI, CXVIII, CXXVII. — Dans ces laisses, on ne trouve guère à relever que teles 3839, pluriel féminin de tel, et Père (corrigé à tort en Piere dans le texte), 4101. Notons pourtant, aux vv. 41 18 et 4163, le cas sujet emperere, employé en fonction de régime.
E-e, trois laisses : XXXIV, L, LXXIII. — Il n'y a à noter que la forme francienne duchesse 1 323, un exemple d'e nasalisé dans gente i326, et laissent 2370 (nous
1. M. Meyer avait noté que famé (toujours écrit /âme dans les manuscrits) et dame sont réunis sous la môme assonance dans d'autres poèmes, par exemple dans Aye d'Avignon, éd. Guessard et Meyer, p. 45, 53, Sg, etc.
avons signalé plus haut laisse parmi les assonances en a-e). Cette présence de la diphtongue ai dans celles en è est un fait que connaissent d'autres poèmes relativement anciens, notamment la Prise de Cordres \
I-e, dix-sept laisses : XVI, XIX, XXII, XXVII, XLIII, XLV, LVII, LXV. LXXII, LXXIV, LXXXl, XCI, CVl, CXVII, CXXVIII. CXXX, auxquelles il faut joindre, semble-t-il, les deux laisses LXII et CXV, qui ont un caractère spécial. — De ces laisses, neuf (XXII, XLIII, LVII, LXV, LXXII, LXXIV, LXXXI, XCI, CXXX) offrent des exemples d'i nasalisé: princes 845, quinze 842, Malingres 1191, 1220, etc. — Le fait le plus intéressant qu'on peut constater dans ces laisses en fe, c'est la réduction d'iée à ie : corrode 507, 83o, enseignie 602, mucie 1206, rafichie 241 i, esmaïe 2743, etc. Le prétérit assemblirent 2968, pour assemblèrent^ est tout à fait surprenant.
Les laisses LXII et CXV donnent lieu à des difficultés spéciales. Telles qu'elles se présentent dans le manuscrit, elles offrent des mots assonant en i-e, d'autres en ié-e, et d'autres encore qui ne rentrent ni dans la première catégorie ni dans la seconde. On peut ramener un certain nombre de mots en ié-e à la forme i-e, en supposant que nous avons ici affaire à ié réduit à i devant une consonne, tait souvent signalé \ qui aurait été méconnu par les copistes ; on pourrait ainsi restituer,
1. Voir les observations de M. Densusianu dans son édition de cette chanson. Introduction, p. cxxix et cxxxv.
2. On le trouve notamment dans le seul manuscrit connu du Tristan de Beroul [arire, pour ariere, escrive, pour escrieve, pice, pour pièce, etc.; voir l'Introduction de M. E. Muret dans sa 2» édition, Paris. \g\o, p. xi); dans des manuscrits et des chartes d'origine normande (voir A. Langiors, dans son édition du Roman de Fauvel, par Gervais du Bus, Introd., p. lxvii). Pour la réduction d'i'e à i dans le dialecte liégeois, voir Gustave Cohen, Mystères et moralités du manuscrit 617 de Chantilly, Paris, 1920, in-4», p. XXXIX.
ww INTRODUCTION XXXIII
dans la laisse LXII, porquirent, pour porquierent^ saint Pire, pour saint Pierre, jugire, pour jug[i]ere, etc., et faire des corrections analogues dans la laisse CXV. Mais il y a des mots qui résistent à toute correction : on peut lire tirie, pour tirée 4086, mais il paraît difficile de corriger agirent, 2146, pour avèrent, considéré comme équivalent d'ajffiierent, et le cas des mots (laisse CXV) détiennent 4.060, entrèrent 4.085, novelle 4092, paraît désespéré'. — Nous avons par conséquent laissé les assonances de ces deux tirades à peu près telles qu'elles étaient dans le manuscrit, les abandonnant, comme un problème à résoudre, aux phonétistes de profession. — Ce qui complique encore le problème, c'est que la réduction d'zV à i devant consonne ne se rencontre dans aucune des nombreuses laisses incontestablement en i-e qu'offre le poème; d'autre part, on ne saurait considérer les laisses LXII et CXV comme des interpolations, car elles sont nécessaires à la marche du récit.
0-e, neuf laisses : XI, XXVIIl, XXXV, XLVII, LU; LXX, cm, CXX, CXXIII ; Vo doit être fermé dans les laisses XLVII et CXXIII. — On peut noter que, dans la laisse CXXIII, dolce (féminin de l'adjectif) assone avec plore* 4.35g et tote4'i'ig,de même que le masculin, dou:^^ dans la laisse masculine XXXVI, assone avec menor, seignoret to:{. Dans la laisse XI , cloistres 436 assone avec o/re, ores, sorent ; dans la laisse LXX, Antoine avec offrent, broche, parole; de même, dans la laisse CXX, istoire et victoire avec déporte, queroles, etc. Enfin oi suivi d' n mouillée se rencontre dans la laisse CXXIII {Coloigne, Sasoigne[2 fois], Tresmoigne).
1. Cette laisse CXV a manifestement embarrassé les anciens copistes, comme elle gène un éditeur moderne; nulle part le texte n'offre plus d'incertitudes que dans cette tirade.
2. Ce mot, qui manque dans le manuscrit, a été suppléé par conjecture, mais c'est celui que le sens exige.
U-e, trois laisses : XII, XX, LXIII. — La seule observation à faire, c'est que, dans les laisses féminines en w, comme dans les laisses masculines, on trouve ui à côté d'M : destruite 449, 454, destruire 467, Puille 2192, desduire 2186. — Dans la laisse XII, martin 458 doit être fautif '. :;i>
L'étude du texte, en dehors des assonances, nouk donne quelques faits grammaticaux de plus. — Dans la déclinaison, Vs analogique de flexion peut faire défaut au cas sujet : i455e (A 3o) i 343, 415 1, mais ^^^e^ 1 385, 1405, etc.; de même emperere 4597. — A côté des premières personnes du pluriel des verbes en -on, que les assonances en 0 nous permettent de constater [escouton 4023, iron 4o3o), nous trouvons -ornes dans le corps du vers : assauromes ijÇ>ji empliromes 371 3, lairomes 2 1 1 o, parleromes 3 1 8, poomes 1 768, savomes 2047 ; si on lisait assauron, etc., le vers serait trop court d'une syllabe \ — En ce qui concerne le futur et le conditionnel d'avofr, on trouve avéra 4516, av[e]re\ 4524, mais avrai 1938, aras 2252, avra 225 1, avroit 3212; de même durerai^ 3009, à côté de durra 291. — La forme analogique aima (première personne du présent de l'indicatif) se trouve au V. 1181. La terminaison -iens (première personne plur. du subj. imparfait ou du conditionnel) ne compte pour deux syllabes qu'au conditionnel : morrïens 1275, serïens 32 1 1, garirïens 32i2 ; cf. au subjonctif imparfait, dëussiens 3279, Dans la syllabe radicale des verbes, eu compte généralement pour deux syllabes ; on trouve cependant les formes
1 . Nous avons signalé plus haut des fautes contre la morphologie commises en vue de l'assonance; il y a également des fautes contre la syntaxe : entrepris 235, pour entreprise ; froissiés 3092, (masculin), au lieu du féminin froissiés; envie 1479 (indicatif), pour envoit (subjonctif), qu'exige le sens de la phrase.
2. Même emploi simultané des deux formes dans Orson de Beauvais; voir l'édition de G. Paris, lntrod.,p. xxxv.
INTRODUCTION XXXV
contractées : geu 3174, eu 3563 '. — Meïsmes compte pour trois syllabes à l'intérieur du vers 3i53 comme à l'assonance de 2145 (je n'ai pas trouvé d'exemple de la forme contractée); nient (ms. néant) est monosyllabe au V. 591, mais dissyllabe au vers iSgi. On peut encore signaler li comme article féminin singulier : li aiguë, 4427. Mais il faut se borner *.
Essayons maintenant de déterminer, à l'aide des données grammaticales que nous venons d'énumérer, la région dans laquelle notre poème a été écrit, bien qu'il ne soit pas facile d'arriver à des résultats très précis.
Un fait qui frappe d'abord est la réduction d'iee à te. Cette particularité se rencontre depuis le nord de la Normandie jusqu'en Lorraine; elle exclut, comme patrie de notre auteur, l'Ouest, le Centre, la région au sud de Paris, même une partie de la Champagne ^ Chrétien de Troyes fait, dans ses rimes, la distinction àHée et d'ze. — La réduction d'z'e à i devant consonne, que nous avons remarquée dans deux laisses, se rencontre, nous l'avons vu, dans un domaine tout aussi étendu, mais plutôt sporadiquement, semble-t-il, que régulièrement. — La confusion d'à et d'e nasalisés
1. On trouve des exemples plus nombreux de ces sortes de contractions dans Orson de Beauvais; voir l'Introduction de G. Paris, p. xxxv, xxxvi. — On lit dust, pour deust, dans Jourdain de Blaie, éd. C. Hofmann, v. 683.
2. Au vers 4174, on constate l'élision d'e posttonique devant hante (A d'origine germanique) : La ot tante hante frainte, mais c'est un fait habituel dans cette sorte de cliché ; voir Moniage Guillaume, i* rédaction, 5409, et Florence de Rome, 2616. — Un fait analogue se rencontre aux vv. SySô: Fil Griffon d'Autefeuille, 4179 : Fiert Griffon d'Autefeuille,et4i83 :Sur la gentd'Autefeuille, pour de Hautefeuille (on sait que Vh, dans l'adjectif haut, est d'origine germanique). Le manuscrit écrit Haulte Feulle au v. 4168, après la préposition à.
3. Cf. O. Densusianu dans son édition de la Prise de Cordres, p. cxxxviii, note 4. -, ,v-i
XXXVt DÔON DE LA ROCHE
permet une constatation plus précise : c'est un fait distinctif des dialectes de l'Est, opposés à ceux de l'Ouest et du Nord '. — Nous avons noté, dans les assonances en a-e^ un prétérit en -arent au v. 36 1 5 : ces formes sont caractéristiques des dialectes de l'Est et du wallon \ — Li, comme article singulier féminin, n'est pas aussi nettement délimité, mais se rencontre dans les dialectes de l'Est '.
A ces constatations, tirées de la langue, viennent s'en ajouter d'autres, tirées du contenu du poème. L'auteur se montre spécialement préoccupé de l'Est, de la vallée du Rhin. C'est là qu'il place en grande partie l'action de son poème : il parle des villes du Rhin, de Worms {Gormaisé)^àe Spire (£'5j?/re),deMayence,de Cologne*. Il sait que ces villes remontent à une haute antiquité; il dit de Mayence (v. 3838) :
Mais la citez est forte, Sarrazin la fondèrent.
\ Sarrazin » ici équivaut à « Romains ». Il sait qu'il y a à Cologne un archevêque et une église Saint- Pierre *.
Tout cela plaide en faveur d'une origine orientale de la chanson que nous a conservée le manuscrit de Londres.
1. Ed. Schwan et D. Behrens, Gramm. de l'anc. franc., trad. O. Bloch (Leipzig, igi?), § 42.