‹ Doon de Maience chanson de geste publiee pour la premiere fois d'apres les manuscrits de Montpellier et de ParisChapitre 8 sur 9 · Onques met · texte numérisé non relu

Onques met

Mon frère me direz \ b DroartJ.

Leçon fautive de a : Evrart. C'est le messager d'Herchembaut, et non son frère, qui s'appelle Evrart, au moins dans le manuscrit a. Ce messager, dans le manuscrit b, porte le nom de Robault.

E fu sus un cheval qui moult tost le porta.

Les trois vers suivants se lisent ainsi dans b : Ung varlet devant luy, qui le chemin monstra; M an tant y ot de bon qu'onques ne se garda Qu'il vint à la forestque l'on lui desvéa.

Et H [heaume] doré, qui si luist et luira.

Leçon de a : Et H escu doré, répétition du premier hémistiche du vers précédent. Les deux vers manquent dans b.

L[iJ enfez si dist voir, a : L enfez si dist voir, leçon qui fausse le vers. P. 72, v. 13 :

Chez mos, oà les [éprenez] ?

Leçon de a : Chez mos, oà les trouvés ? — Trouvés termine encore le vers suivant.

Notes et Variantes. 353 P. 72, v. 27 :

Et Herchembaut est fort et fier a aduris.

Après ce vers, dans le manuscrit a, s'ouvre une lacune qui s'étend jusqu'au vers 6 inclusivement de la page 77. Je la remplis à l'aide du manuscrit b, dont j'emprunte le texte du fol. 36 v°, v. 23, au fol. 38 v°. v. 13.

Les deux textes a et b se rejoignent parfaitement à l'endroit où commence la lacune; mais, à la fin, le raccord n'est possible qu'en retranchant du texte a les quatre vers ci-après, qui faisoient partie d'un développement qu'on ne retrouve point dans b :

Galan l'avoit apris et duit et doctrinè; De sens passa son mtstre et de soutilletè, Si parut bien as oevres et bien fu esprouvé.

Chelui chaint Dooiin , dont vous ai oublié.

Comparez, pour le sens de ce passage, p. 1 52, v. 4 à 8.

b continue ainsi :

Se Dieu garde l'enfant et maine à sauvetè, Archambaut en sera courroucé et yré, etc.

leçon conforme, pour le fond, à celle du manuscrit a. Toute cette partie du récit manque dans c.

. , . par son p estrief J dorL

Leçon de a : par son escu doré. — b : par son estrié doré.

Que est [ce] , vaudenier ? que ails vous querantl [ce] est omis dans a. — Variante de b ;

Qu'esse, Waudry ? dit il, qu'alez vous cy querant i Variante de c :

Qu'esse là, monseigneur, et qu'alez vous querant? Doon de Maience. 2»

*/i[*xim] eveschiés. — a : en .1111. eveschiés. P. 93, v. 14:

quant il n'est [Hresbuchiez].

a : quant il n'est desmailliez , leçon qui ne convient point au sens, et qui n'est qu'une répétition du second

précédent.

./. [*de ces] traïtours. — a : .1. des traïtours.

[ b escript] omis dans a.

Par]} l'escript]. — a : Par escript. *

Unez [ b chausses de fer chausse] à noiaus a argent.

a : Unez armez de fer 1 anche...., leçon qui n'a point de sens, à moins de lire lâche (lace), au lieu de tanche, comme, plus loin (p. 99 , v. 14), unezeauchez lachier.

p Las ! Doon, bel enfant, pour quoy Paz] refusé ?

leçon excellente et bien nécessaire pour remplacer le texte inintelligible de a :

Et il a de l'enfant pourcache refusé.

P. 104, v. 1 3 : Qui en p.i. sien] casteL — a : Qui en son castel, leçon qui fausse le vers.

P. 105, v. 33 : [* amont]\e$i omis dans a.

Trois chevax là aval a ; l'un vous enseleroi

Va de là s'élide sur aval. — Variante du manuscrit b:

Deschevaulx a céans; U melleur je prendra^.

P. 1-19 , v. 15 : pfcur mengier aprcsUrcnt]. Leçon

Notes et Variantes. 955

de a : moult bel se confortèrent, répétition du second hémistiche du vers précédent,

P. i2i y v. 33 : Que se [*Doon], — • a : Que se il, leçon qui fausse le vers,

Quituit erent à pu ; mez il erent levé.

Variante de b : mez il erent armé.

P. 124, v. 3 : t* à] est omis dans le manuscrit a.

P. 125, v f *8 : [*//] est omis dans a.

P. 128, v. 18 : Qu'il ne s'osa u fol. — Fcl iroi* mieux au sens que fol.

P. 1 3 j , v. 31 : Le vers est faux dans a , et ne se retrouve ni dans b ni dans c. Je supplée [checuit] (je pense).

Vous rescmblès mouton que on ait escorné.

Que on ait est d'une lecture douteuse dans a , mais se lit très-bien dans b, qui substitue escorchê à cscornL

P. 134, v. 32 : [ b dé] omis dans a.

P. 1 35, v. 1 5 : [tdis] omis dans a,

Et je venoie chà par ma maliurtl.

Après ce vers, s'ouvre dans le manuscrit a une lacune considérable. Le scribe a laissé en blanc plus d'une colonne et demie du fol. 18 v°. Cette lacune comprend toute la partie du récit qui , dans la présente édition, s'étend dç la p. 136, v. 15, à Up. 141, v. 2 inclusivement. Je la comble à l'aide du manuscrit b, Le texte que je lui emprunte commence au fol. 65 v°, v. 18, et s'arrête au fol. 68 v°, v,*3 inclusivement.

Se il ne la guerpist, mal les osa penser,

Les pour le avec addition d'un s, sans doutepour éviter l'hiatus ou l'élision , qui fausseroit le vers. On lit dans b :

Se la dame ne laisse, mal l'osa attacher.

Que sônpere Guion leur a moult resemblè.

Variante de b :

Pour ce que leur seigneur à moult bien ressemblé,

leçon plus nette que celle de a, que j'explique ainsi : Parce qu'à leurs yeux (leur, à eux) il ressemble beaucoup à son père Guion.

Ains voit et connoist [*bien] que recouvrier n y i a. [* bien] est omis dans a.

Que dt nul sens ne [vit] lumière nt clarté.

a : virent, leçon évidemment fautive, puisqu'on lit au vers suivant :

Ne plus que s'on l'iust en .{.[tonne! fondrè.

\}>M y a faitycy lancer en cest lieu 1res puant.] vers nécessaire au sens et omis dans 4,

Et il lust son poi[n]g d'aucun baston garni.

Après ce vers s'ouvre une nouvelle lacune dans le manuscrit de Montpellier. Une colonne et demie environ du fol. 22 v° est restée en blanc La lacune s'étend de la p. 168, v» i er , de la présente édition, jusqu'à la p. 171, 23 inclusivement. Je l'ai comblée, ainsi que les précédentes , en empruntant le texte du manuscrit b (suppl. fr. 2020), qui commence au fol. 88 v° $, et hait au fol. 90 v°, dernier vers.

Notes et Variantes. 557 P. 173, v. 27 :

Et quant il oui mengiè et beu [à] plcntl.

a : et plentè.

Comme il [*ocist] Hugon et Tierri et Hardré.

a : comme il avoit, leçon qui laisse la phrase inachevée et la rend inintelligible.

P. 176, v. 1 : \ b qu'il] paroît nécessaire pour la mesure, qui cependant, à la rigueur, pourroit s'établir en comptant lessïer pour trois syllabes.

P. 177, v. ij, on lit dans a :

Entre nous n'en a nul si irez grant.

Une main plus moderne a ajouté qui soit ; mais. le vers est encore faux. Je propose de lire qui soie, dont on trouve des exemples à la 3 e personne du subjonctif. On trouve de même estoie pour estoit. Voy., par exemple, Gui de Bourgogne, p. 13, v. 24.

Qui sus tous en jenneiche fist chu temps à proisier.

Jenneiche paroît être une faute du copiste , qui a reproduit, par inadvertance, un mot du vers précédent. Proeiche conviendrait mieux au sens.

S'orrès, en s[on grant aage], comme il se fist proisier.

Leçon de a : en sa jenneiche ? leçon inadmissible puisque le trouvère vient de dire qu'il a terminé le récit de cette jeunesse. Il reproduit cinq vers plus bas la même idée ; mais , cette fois , à la jeunesse il oppose le grant aage. J'ai donc cru devoir lui emprunter cette correction.

Quant il furent [aléj arier une louie.

Le manuscrit a donne loui } faute du copiste qui s'ex-

jj8 Doon DE Maience.

plique par le dernier mot du vers. C'est sans doute ait qu'il faut lire. Le manuscrit b donne cette leçon :

Quant furent retournez bien près d'une licuce.

N'en vivroit A. seul jour bien henourablement.

Après le mot bien, on lit dans le manuscrit* :nen, qui fausse le vers ; je supprime ce mot. On lit dans b y où jour est omis :

Je n'en vivroye un [jour] bien honnorablement.

On ne pourroit maintenir la leçon de a qu'en la modifiant ainsi :

N'en vivroit A. seul jour bien n henourablement.

P. 197, v. 13, on lit dans le manuscrit a :

Que je te tendroi en foy chen que je te diray.

Je supprime le premier te, qui fausse le vers et n'est pas utile au sens.

Que plusors Kalles ot [chà arrier] à Paris.

Ce vers est faux dans le manuscrite, où on lit jadis au lieu de 1 1 correction chà arrier que je propose, et qui offre le même sens.

Qui plus couroit assez par plain et par rochier.

Il semble , quand on lit le vers suivant , qu'il faudroit ici par mont et par rochier.

P. 204, v. 2 : Sfire] , font il. — On lit Segnors dans le manuscrit a, forme qui ne sauroit convenir au singulier. On pourroit se borner à retrancher Vs; mieux vaut , ce semble , rétablir la forme régulière.

P. 210, v. 7 : au lieu de [est] que je propose, on lit en dans le manuscrit a.

P. 2i 0, v. 33 : [amont] est une addition que

Notes et Variantes. J59

roposc pour rétablir la mesure du vers. Voy. plus aut le vers 7 de la même page, et passim.

P. 214, v. 3 : le souler l*[iroy] f correction du texte de a, où on lit : le souler toy...

P. 220, v. 1 : enserrê[s], — On lit dans a : enserrer.

Lijenne et li [ferrant]...

Leçon de a : et li barbé, qui ne convient point à la rime. Je propose ferrant, qui offre le même sens. Le poil ferrant, c'est le poil gris; on trouve cette expression comme synonyme de barbe meslee, barbe fiorie, etc.

P. 222, v. 22, on lit dans a :

Et Tiebaut de Prouvins biens sot donner.

Je supplée [qui ses], La libéralité étoit une qualité fort prisée des trouvères et qu'ils louoient volontiers.

P. 22 3 , v. 1 1 : Qu[e] Vauclere. — Leçon de a : Qua Vauclere.

P. 224, v. ij : Qui [lejfisttresmuer. — a donner, qui est inadmissible.

Le plus fier chevalier que on puisse trouver.

Après ce vers , on lit dans le manuscrit a :

Et qui plus a poveir et plus peut endurer, Et qui plus a poveir que hons dechà la mer.

J'ai cru devoir supprimer le premier de ces deux vers, que le scribe a, sans doute, oublié de pointer en adoptant la variante contenue au vers suivant.

P. 22 j. v. i j : Levers est faux dans le manuscrit d, le seul où on le trouve; je suppose que le mot omis est ichen (cela).

j60 DOON DE MAIENCE.

P. 226, v. 24 : [* lettres envoyé a] , leçon ptus nette que celle de a : les mesagiers ara.

P. 226, v. 27 : Tant vous [*donra]. — a : donroi, qui ne va point au sens.

• P. 227, v. 1 : [> suivant]. — a : guiant, qui est un contresens.

P. 228, v. 32 et 33 : Ces deux vers sont intervertis dans le manuscrit; j'ai rétabli Tordre indiqué par le sens.

P. 229, v. 9 it'escoutcrai. C'est la leçon de - a donne VescouteraL

P. 229, v. 10: le cuer [*gay]. — Leçon de a : le cuer lai, sans doute pour VU (joyeux).

P. 229, v. 15 : soudoicr. — a donne soudoiers; Me rectifie.

P. 2io, v. 21 comme }'oïz\eontcr. — Leçondea : chen qui te fet conter, dont le sens n'est guère clair.

P. 234, v. 24 : r*Vousl hébergera on. — Leçon fautive de a : Ou hébergera on.

Que la chiti perdrês et chest haut mandement.

Le manuscrite porte : Que la chiti perdrês maint... J'ai supprimé le mot maint, qui n'a pas de sens, et que le scribe avoit, sans doute, oublié de pointer.

P. 23 j, v. 23 : Mis n'icrt pas à [vous]. — Leçon inintelligible du manuscrit a : à vois.

P. 238, v. 13 : Que à vous parlera.— a donne Qui, que je corrige.

P. 235, v. 27 : Et pourquoi venu estes, — adonne venue , qui est une faute évidente.

P. 240 , v. 3 .Orne failloit [* mais]. Ce dernier mot est omis dans a.

Notes et Variantes. joi

Et Tierri VArdtnois, de Paubourc jasarans.

Le second hémistiche de ce vers, qui ne se retrouve ni dans b ni dans c, non plus que la tirade dont il fait partie, signifie, sans doute, au haubert jaser an. Le passage est évidemment corrompu : il est à regretter que les textes ne permettent pas de le rectifier.

Vers le roy s'en ala } [*>qui luy dit sans tenson].

Leçon de a : si'Va mis à reison , qui n'indique pas assez le changement de sujet.

P. 246 , v. 5 : Que un angre. — On lit dans a : une angre. Je corrige d'après b, qui donne ung angre.

..M au [bourcj Saint Osmer.

Le manuscrit a donne : et au roy Saint Osmer, leçon qui me paroît inintelligible. Je ne retrouve point ce vers dans b ni dans c , et je propose bourc au lieu dé roy. Cette dénomination peut convenir, ce semble, à Saint Orner, puisqu'on 1 appliquoit alors à Orléans :

A Us vous ent à Rains Varcevesquil, A Saint Orner u ens el bore d'Orliens.

(Huon de Bordeaux.)

P. 259, v. 2 : de la sale payée. — Le manuscrit a donne distinctement sala , sans doute par suite d'une distraction du scribe.

...[*et] la gent VAubigant.

Leçon fautive de a : à la gent VAubiganU

...comme il en atain[t a].

Leçon de a : comme il en ataindra. Le scribe a répété, par erreur, la fin du vers précédent : il faut ici un temps passé.

Et va ferir assus qui Vala costiant.

Assus, dans ce vers, ne me paroît autre chose que la réunion d'à et de sus. Je traduis ainsi : // va ferir sus quiconque Vala côtoyant, de telle sorte qu'il lui froisse la cervelle, etc. Assus, à mon gré ; ne sauroit être un nom propre, comme on est tente de le croire au premier abord.

Et de [lanches] turcoises la broigne debatue.

Leçon de a : et de broignes turcoises. Le scribe a , par erreur, répété deux fois le mot broigne dans le vers. La seconde fois seulement, ce mot est admissible : au premier cas il s'agit d'une arme offensive, telle que la lance. C'est la correction que je propose.

Qui sera chevalier, et [ilj sera mi dru.

Le manuscrit a donne qui une seconde fois, au lieu de il que je propose , et oui me paroît nécessaire pour former un sens net. L Aubigant dit à ses hommes : « Charles et Doon m'ont échappé, et sont prisonniers « de Danemont. S'il ne les pend, c'en est fait de nous : « ils m'enlèveront Vauclere, mon palais et ma fille. « Qui sera chevalier, sera mon ami. » C'est-à-dire qui

se montrera brave La conclusion du discours me

paroît clairement indiquer ce sens , qu'on ne tireroit pas facilement du texte avec les deux qui

Et Robastre le fier sa cuignie [* emmancha].

Notes et Variantes. 363

Leçon de a : assembla , qui n'offre pas un sens aussi net que la leçon adoptée, et qui répète d'ailleurs le dernier mot du vers précédent. Dans le vers suivant, Adonne : quant il l ot apointie, au lieu de : quant il l f ot affeitie.

P. 276 , v. 27 : Le vers Quant Dancmont h vot suit, dans le manuscrit a, le vers Ne vousistestre illeuci. J'ai changé l'ordre des deux vers, ainsi que l'indiquoit le sens.

Issi roy Danemont

La rime change ici de er en ier, et les premiers vers en ier sont une sorte de résumé de ce qui précède. C'est, sans doute, un nouveau couplet qui commence, bien que le scribe ait négligé de l'indiquer par une majuscule coloriée.

Que un flochon de poil par forche esracha.

Variante de b :

Qu'un toupet de la barbe tout juz luy esracha.

P. 282, v. 5 : estendu legeta. — a donne estendus, qui est une faute évidente.

La jambe [*mit avant].

Leçon de a : La jambe giete amont.

P. 291, v. 7 : Il[s]e courouchera est une correction que je propose. Le manuscrit a porte : // le courouchera.

Segnors, chen dist [Doon]

Le manuscrit a porte : Stgnors, chen dist le roi , leçon manifestement fautive.

P. 305, v. 33 : il pour elle. C'est la seule fois qu'on rencontre cette forme dans notre texte.

P. 314, v. 24 : A \}>sï]fame. — a : A la famé.

P. 319, v. 16 et suivants :

Qui donques lor véist

La phrase n'est pas terminée; on pourroit suppléer un vers comme celui-ci, par exemple :

Des grans cous que il font se pêust merveiller,

qui termine d'ordinaire ce tour si fréquemment employé par les trouvères dans les récits de combats. Il n'est pas rare . toutefois , de rencontrer cette formule inachevée, et (a remarque en a été déjà faite par M. P. Paris.

Et tanthauberc serr[è] des mai Hier et [fausser].

On lit dans a ce vers inintelligible :

Et tant hauberc serrer desmaillier et serrer.

Seront arses en feu

a : Seront arses en A. feu, leçon qui fausse le vers.

P. 326, v. 6 : Et Antequin sau[i] sus. — a : sans sus.

P. 332, v. 25 : S'or. av\\]on délivré. — Leçon de a : S'or avon, qui s'accorde* mal aveé -suion qu'on lit

deux vers plus tas.

P. 3 3 s > v - ™ : Et chi[\]fiert. — Leçon de** : Et chiert fiert.

P. 336, v. 14 : Sire, fet il a[u] roi. Le manuscrit a donne ; à roi '

Notes et Variantes. 36 P. 337) v. 9 :

A foi! Sesnes puant, à mort estes livré.

Leçon fautive de a : à mort estres livré.

...[ b moult s'en va esmaiant].

Leçon de a: de paour va tremblant^ hémistiche qui termine encore le vers suivant.

Lor

'bailla]. — Leçon de a : lor baillent,

s'accorde mal avec ce qui précède.

qui

éJkàJkèJkJkhAMJk

Page 1