‹ Dosages Hormonaux en Endocrinologie GénitaleChapitre 13 sur 22 · SE · texte numérisé non relu

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On fait une cristallisation acétonique à — 10° de la fraction restante ; le précipté ainsi obtenu au bout de vingt-auatre heures, après séparation par centrifugation, est constitué par du prégnandio! glycuronidate de sodium (P.G.), que l'on évalue par dosage colorimétrioue portant sur la partie glucidique.

Ils estiment comme normale une élimination de S.G.T. de 5 à 10 mgr. durant la période

folliculaire et de 15 à 20 mgr. au maximum pendant la phase lutéale.

Le P.G. varie de 1 à 4 mgr. par jour duant la première partie du cycle et se maintient entre 8 et 10 mgr. durant la seconde.

Cette méthode, toutelois, réclame une grande pureté de solvants et surtout des dosages répétés : trois jours durant la phase folhiculaire et siX jours durant la phase lutéinique. De plus, JAYLE recommande de mélanger le volume d’urines obtenu en trois nuits consécutives et de noter le nombre d'heures nécessaires à ce recueil ; puis, par calcul, on ramène à vingt-quatre heures. Or, rien ne prouve que l'élimination de prégnandiol soit constante au cours du nyctémère.

Pendant la phase folliculaire, on trouve de faibles quantités de P.G. (1 à 3 mgr.) et une quantité de S.G.T. qui est constante, non seulement d’un examen à l’autre, mais même d’un cycle à l’autre. Aussi JAYLE pense-tl aue, pendant la phase folliculaire, les stéroïdes glvcuronides ont une origine cortico-surrénalienne et peuvent donc être utilisés pour son exploration fonctionnelle.

Pendant la phase lutéale, l'activité du COrps jaune se surajoute à celle du cortex surrénalien ; au début, le progestérone est incompletement utilisé par la muqueuse endométrale et la majeure partie est éliminée sous forme d’un glvcuronide acéto-soluble ; le rapport S.G.T./P.G. est élevé.

Quand le métabolisme d'utilisation fonc-

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