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tionnelle prédomine, c’est surtout du prégnandiol qui est formé.
Le méthode de RIVoiRE paraît beaucoup plus simple, car elle évite aussi bien le tapis roulant que la cristallisation par le froid.
On prélève Ja totalité de l'urine des vingtquatre heures, émise le vingt-quatrième jour suivant le début des règles. On alcalinise l'urine iusqu'à pH = 10 par l’'ammoniaque, Dans une ampoule à décantation de un litre, on extrait 500 cc. environ d'urine par 80 cc. d'alcool iso-amylique. L'alcool iso-amylique s’'émulsionne avec la phase aqueuse. On centrifuge pendant un quart d'heure ; on ne recueille que ce qui est la phase iso-amvylique. On acidifie par IF à HT gouttes d'acide chlorhydrique concentré jusqu’à pH = 6,0 à 5,0 (iusau’à une teinte rose au tournesol). On lave à la soude N/5 l’alcool iso-amylique acidifié. On agite. La couche inférieure sodée, très colorée, est décantée et rejetée. Si la couche supérieure alcoolique n’est pas complètement limpide, on la clarifie par centrilugation.
A l'extrait iso-amylique, on ajoute 150 ce, d’éther de pétrole. On agite. On ajoute 10 cc. de NaOH décinormale, puis on agite énergiquement pendant deux ou trois minutes. On sépare la phase sodée et on la recueille dans une éprouvette graduée. On fait deux nouveaux lavages avec 5 cc. de soude décinormale, aue l’on recueille dans l'éprouvette graduée et si le volume de 25 cc. n’est pas atteint, on le complète par de la soude décinormale,
C’est sur la phase sodée que l’on fait un dosage néphélémétriaue. A 3 cc. de la solution sodée, on ajoute une goutte d’acide chlorhydrique concentré. On mesure la densité optique à l'écran WRATEN « rouge, l'appareil ayant été préalablement étalonné avec du glycuronate de prégnandiol.
Par cette méthode, on peut considérer comine normaux, chez la femme, des chifires compris entre 2 et 4 mgr. ; et chez l’homme, où le jour de prélèvement importe peu, on obtient des chifires compris entre 1 et 2 mgr.5 par vingtquatre heures.
En octobre 1950, JaAyLE et M"° VALLIN ont mis au point une méthode de fractionnement des glycuronides totaux en deux catégories, ayant une signification physio-pathologique nettement difiérente.
a) Les glycuronides qui passent dans l'alcool butyliaue jusqu'à pH = 8,0 et qu’on extrait ordinairement à pH = 6,0 : ce sont les G.B.S. 6.
b) Ceux qui sont extraits par l'alcool butylique en milieu très alcalin (pH = 12) : ce sont les G.B.S. 12.
Habituellement, 1 obtient des taux de G.B.S. 12 et de G.B.S.6 très voisins les uns des autres. Mais, dans certains cas, apparaît une difiérence notable entre G.B.S.6 et G.B:S. 12, traduigant lapparition d’un glyvcuro-conjugué ?X” de nature inconnue. Ce G.B.S. x serait une réaction anti-œstrogénique de la cortico-surrénale et se retrouverait fréquemment dans les hyperlolliculinies importantes.
— ORTÉ