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CHAPITRE PREMIER

EN

ENDOCRINOLOGIE GENITALE

On ignore encore le mécanisme intime de lélaboration des hormones. On connaît par contre certaines des conditions (le rôle du système nerveux, par exemple) qui règlent l’activité des glandes endocrines. Une riche irrigation sanguine permet l'apport des principes nutritils : les uns sont identiques à ceux qui sont nécessaires à la vie de toute cellule (la sous-alimentation et Pinanition ralentissent le plus souvent lactivité des glandes endocrines) ; d’autres, comme liode pour la thyroxine et le diiodotyroxine, jouent un rôle direct dans l'élaboration des hormones.

De plus certains faits conduisent à la notion de « pré-hormones », substances ne pouvant jouer un rôle qu'après remaniement de leur structure. Ainsi les extraits gonadotropes urinaïres ne peuvent agir que chez un animal porteur de son hypophyse, comme si cette glande devait « élaborer le principe gonadotrope proprement dit, à partir de cette sorte de pré-hormone »,

Toutelois la nature chimique de certaines hormenes permet de mettre en doute leur spécificité. Ainsi une mêrne action pharmacodynamique, le maintien des caractères sexuels chez un sujet castré, par exemple, peut être exercé aussi bien par l'hormone folliculaire que par Fhormone mâle.

Parmi les œstrogènes (dihydrofolliculine, œstrone, équiline, équilinénine et hippuline), seule la dihydrololliculine peut être considérée comme l'hormone sexuelle femelle proprement dite ; elle existe dans lovaire qui ne paraît pas élaboïer d’autres principes œstrogènes.

Parmi les androgènes (testostérone, androstérone, déhydroandrostérone, androsténone), seule la testostérone peut être considérée comme l'hormone vraie ; les autres hormones étant seulement des produits d'élimination.

Enfin, c'est également dans le domaine des hormones sexuelles que Fon constate la présence, chez un même individu, des hormones du sexe opposé, ce qui révèle l’ubiquité des éléments sécrétoires : mâles ou femelles.

Ces différentes hormones génitales sont tantôt synergiques, tantôt antagonistes, même pour des hormones de même sexe (folliculine et progestérone). Parlois, selon les doses, on peut avoir synergie. ou antagonisme, De plus, des troubles de réceptivité pourront rendre vain l'effet de l'hormone sur un organe.

L'origine des œstrogènes masculins est

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