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assez mal connue. Le testicule en premier lieu, le cortex surrénal par ailleurs, en sont les sources principales. Mais des tissus autres que les glandes à tropisme génital peuvent les sécréter, puis les reprendre ou les concentrer par l'intermédiaire de ces dernières.
L'origine des androgènes féminins est, en majorité, surrénale ; en eflet, seules quelques cellules du hile ovarien possèdent un pouvoir androgène infime. La surrénale fournit à l'individu des 17-cétostéroïdes, pour la plupart en position B, les « stéroides étant surtout d’origine testiculaire.
Les récentes méthodes des dosages hormonaux permettent en clinique endocrinologique de nombreuses applications, mais sont cependant susceptibles d'améliorations techniques considérables.
Pour certains dosages même, la technique employée actuellement n'est que le résultat de nombreux perlectionnements du principe initial.
Tel est le cas, notamment, pour les hormones isolables et titrables chimiquement dérivant du noyau stérol (17-cétostéroïdes, prégnandiol, folliculine).
Pour les stimulines hypophysaires (F.- S.-H., L.-H., par exemple), dont la structure intime n’est pas encore exactement connue, seul un dosage physiologique, dans des conditions bien déterminées, permet d’en avoir une estimation. De toutes façons, on se contente d’eflectuer des dosages hormonaux d'élimination urinaire avec tous les inconvénients qu'ils présentent. En eflet,
en aucun Cas, on ne peut tenir aucun compte aussi bien de la notion de seuil que de celle des différents métabolismes intervenant dans la dégradation des produits éliminés. Aussi, la micro-méthode de DUMAZERT permettant actuellement le dosage des 17-cétostéroïides dans le sang paraît-elle pouvoir donner un plus exact reflet de la réalité.