‹ Double règne (volume 2)Chapitre 11 sur 191 · CHAPITRE XL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XL

» pas fait assassiner plus tôt. Un prisonnier )-> tel que moi est toujours une inquiétude, )» ou, pour le moins , un embarras. Où est » la coupe? je suis prêt. Autant le poison » qu'autre chose.

)) — Mais si vous renonciez à vos )) droits !

» — Je finirais en lâche ma vie. Antoine, )) je trouve tout simple qu'Amaury se dé- )) barrasse de Fennui que je lui cause. Le )) digne héritier de Simon trouvera mieux )) à se mirer devant ce nouvel homicide que » dans la plupart des forfaits inutiles et des )) atrocités de fantaisie dont , naguère , et )) successivement, il s'est donné la jouis- » sance. Qui me versera le breuvage?

» — C'est moi qu'on charge de ce soin. '• — Toi , Vidar ! — on a mal choisi.

)' — Pourquoi ! Ai-je pas cœur de geô- » lier?

)) — Geôlier ne veut pas dire assassin,

» — Je vous ai torturé , messire.

» — Autrefois, oui; aujourdliui, non.

» Vidar , j^ai oublié le passé, n

Et Ro«er lui tendait la main.

Le geôlier tombe à ses genoux :

)) — Je vous sauverai î s^écrie-t-il : vous » ne mourrez point dans les fers. »

Le suzerain Ta relevé. Un miroir d'acier était là; ilsVn approche et s^ regarde.

« — Si je reparaissais dans le monde, » lielas I qui m^ reconnaîtrait ! Le brillant »• \icom(e, où est-il? Quoi I ce vieillard

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