EPILOGUE
Le temps avait marché. La France heureuse et paisihie avait recouvré sous le fils de ses rois , sa grandeur et son indépendance. Le soi sacré de \i\ patrie était a(-
franchi de toute domination étrangère : ils étaient passés ces temps désastreux de spoliation, où Tordre ne peut s^établir qu'ail coups de désordre, où la justice prétend se faire avec de la révolte , et où la liberté ne se dit possible qu^appuyée sur la tyrannie.
Louis IX régnait triomphant. Tous les grands vassaux de la couronne étaient revenus au chemin de Phonneur en tombant aux pieds du vrai roi. La grande nation , qu^un étrange affaissement dans les âmes avait pliée momentanément sous des doctrines de perdition, s'était noblement relevée de sa chute , et reprenait parmi les royaumes de première classe son antique suprématie. Une ère immortelle s'ouvrait : le beau siècle de Saint-Louis.
Le cachet des révolutions , semblable