ÉPILOGUE
à celui de Terreur, est presque toujours Timpuissance. Les maximes de renversemens ne peuvent devenir créatrices. La destruction étant leur arme , la dissolution est leur fin.
L^illustre Enguerrand de Coucy, à Taide de son génie puissant, avait compris Tépoque et les hommes. Assez grand pour n^envier le rang de personne, il eût été assez fort , s^il Teût voulu , pour disputer le pouvoir n'importe à qui. Mais nulle ambition dans son ame : honneur et justice avant tout.
Chef dévoué à son pays, il eût sacrifié mille fois ses intérêts personnels à la prospérité générale, sans hésitation, sans regrets. Trône élevé ^ pourpre éclatante , qu'était-ce là pour un grand cœur! Enguerrand
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voulait davantage : Vie san^ erreurs^ gloire sans tache.
Quel sujet de méditations !... en France, au milieu des orages , un homme unique en sa nature, un homme s^était rencontré, qui , voyant son pays au bord de l'abîme, avait voulu Ten arracher , non-seulement au prix de son repos et de sa vie , mais encore de sa renommée ; cet homme au moment où s'allumait le feu de la révolte avait voulu se mettre à la tête des guerres civiles pour en maîtriser le fléau ; cet homme, au jour où l'usurpation se préparait à lever sa tête , avait voulu prendre la figure de riiydre pour qu''elle fût , en lui , terrassée : cet homme , quand les principaux de la nation appelaient à grands cris leur perte , avait voulu , compromettant jusqu''à son nom , se déclarer chef des rebelles , pour