ÉPILOGUE
» pouse d^Engiierrand. Marie ! vous le M devez à la France : cVst son roi qui )) vous en supplie, h
Marie se lève hors d^elle - même. Son front s^est humblement prosterné.
« — Assez ! mon prince , s'écrie-t-elle. » assez ! je ne résiste plus. Le roi com- )) mande — J^obéis. »
Et , tendant sa main au châtelain de Coucv :
„ — Enguerrand ! Marie est à vous. »
Le chef, au comble de ses vœux , saisit sa main avec transport, et la presse contre ses lèvres. Le souverain se tourne vers lui :
({ — Héros à tout jamais immortel ! cédez » maintenant à mes vœux : consentez à
» tenir de moi quelque nouveau titre de » gloire. Que la puissance et la gran- » deur ! — >»
Le guerrier interrompt le prince : il lui montre du doigt au fond de la salle , Técu où resplendit sa devise : les dernières clartés du jour en couronnaient Porbe azuré. Le geste expressif d^Enguerrand , son regard et son attitude, ont été compris du monarque. Qu^il était éloquent le silence du sire de Coucy où retentissait cette pensée I « Chevalier fidèle à son roi , doit aussi Vétre » à sa devise, w
Le roi presse la main du grand homme.
Plus de titre offert : plus d instances. Il salue la brillante armure et les mots qu^il y voit grîivés ; puis, les montrant aussi à ses preux :
« — Chevaliers I s^écrie Louis IX. Lisez I