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DES OMBRES

' 1 D'un métal moyen entre l'or et le fer » , ajoute Monteil, Hist. des Français au XTV^ siècle, t. 4, p. 467.

* Monteil, Histoire du XB'^ siècle, t. 1, p. 467, et t. 2, p.457.

^ « Ce revenant attaché à la grande salle, dit » Monteil, cette apparition bénévole donnait double «valeur au domaine. » T. 1, p. 468, Histoire dti Xrr siècle.

Le vieillard inconnu, confiné dans les mystéiùeux appartemens de la maison forte, communique peu avec ses semblables , et seul se suffit à lui-même. Son port, son costume et son langage révèlent un noble chevalier ; mais son regard est dédaigneux et sombre : quelque chose d'amer et dardent , cancer invisible et moral , semble ronger la vie de cet homme. Il est possible que la bienfaisance entre parfois dans sa pensée, mais elle s''y arrête rarement; les malheureux Timplorent en vain.

Un serviteur venu, à sa suite, des contrées où il prit naissance, eût pu faire sur ses destins des révélations importantes. Mais le serviteur , non moins étrange que le maître , est un esclave maure qui ne s'exprime que par signes. Sa peau a la couleur de Tébène. Il a vingt ans; il est muet. Roger a quelques autres varlets , mais

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