ADDITIONS A LA DEUXIÈME ÉDITION
Page 6 : 11 faut tenir compte maintenant de l'importante découverte des stèles peintes de Pagasœ, en Thessalie, qui nous fait connaître de nombreux exemplaires de la peinture grecque du iv*' et du in" siècle. Voyez Turticle de M. Arbanitopoulos dans VEphéméris archéolofjiq. 1908, p. 1, pi. 1 à 4, et son petit guide du Musée de Volo, Thessaiika Mnémeia, 19(i9.
Page 11 : J'ai laissé de côté dans l'œuvre signée de Douris quatre lécythes où ce nom seul ligure, sans être accompagné du verbe. Pourtant il semble bien que ce& vases soient attribuables à notre peintre; voy. l'article de M. Rbomaios, dans VEphéméris archéolog., 1907, p. 219.
Page 21 : Une reproduction meilleure de l'bydrie de Munich a été donnée dans la Grieclihche Yasenmalerei de Furlwaengler-Reichhold, I, p. 159.
Page 71 : M. Furtwaengler a fait d'intéressants rapprochements entre ces peintures de Douris et les sculptures des frontons d'Egine; Aegina, p. 341.
Page 100 : Les causes qui ont amené une telle dissemblance entre les deux coupes de Douris sont étudiées et recherchées par M. Hauser, dans la Berliner phLolog. Wochenschrift, 1904, p. 1236; 1906, p. 404. Je crois qu'il faut tenir compte aussi des grandes différences qui devaient exister entre les modèles dont le décorateur industriel s'inspirait. Quelque chose du style original pouvait subsister dans l'imitation et y introduisait des formes, des particularités qui n'étaient |)as personnelles au céramiste. Voir sur la coupe d'Euphronios au Louvre mon Catalogue des Vases antiques, p. 941.