‹ Douze journées de la révolutionChapitre 52 sur 53 · XIV PROLOGUE · texte numérisé non relu

XIV PROLOGUE

en Hollande , de ministre en journaux , il m'annonça que jetais à Compiégne! «Voilà qui est fort, lui dis-je; en êtes-vous bien sûr? — Oh! sûr ; d'abord deux journaux l'ont dit, et puis je l'y ai vu, moi; jetais allé à Compiégne pour rencontrer un Belge de mes amis. J'ai vu dans le parc Barthélémy comme je vous vois; il travaillait à lépithalame de cour.» Je fis encore quelques signes d'incrédulité. «Je vous parie ce Woovermans, reprit-il. — Oh! dès que vous pariez, lui dis-je, vous êtes sûr de votre fait. » Ce bon monsieur fut triomphant.

Eh bien ! la terre en est hérissée de ces messieurs-là.

Absorbé, comme jetais, par mes travaux historiques, j'ajournai ma justification dès que j'eus résolu de la faire. Quelques lignes de réclamation ne remplissaient pas mon but; on avait voulu me nuire; la malignité se cachait derrière le patriotisme, comme dans presque

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