FABRICATION DES MANCIIONS, DES SOLES PLATES, ETC
rectangulaire (fig. 17J), garnie de trois lames d'acier parallèles, faisant une saillie de 0m.003 (fig. 172). Ces trois lames sont distantes de 0m.008. On prend les tuyaux en partie séchés, et on les roule sur cette planche placée sur la table à rouler, après y avoir introduit un mandrin c (fig. 173),
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Fig. 171. — Plan de la planchette a faire les manchon?.
Fig. 172. — Coupe de la planche à fahriquer les manchons.
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Fig. 173. — Explication de la coupe des manchons.
exactement comme pour le roulage décrit dans le chapitre précédent. Le tuyau se trouve ainsi divisé, par les rainures ob} ab, ab, en tronçons, qui n'ont plus entre eux qu'une assez faible adhérence, mais qu'on ne sépare qu'après le séchage complet et la cuisson, qui s'opèrent ppmme pour les tuvaux ordinaires.
Nous avons vu (chap. V, p. 145) qu'on a proposé de faire en sorte que chaque tuyau portât, soudé à une de ses extrémités, le manchon devant servir à l'inlroductoin du tuyau consécutif. Nous avons déjà décrit l'appareil (chap. XXXI, p. 217) imaginé par M. Ford pour obtenir des tuyaux à emboîlure ou renflement. Un appareil de ce genre (fig. 171) se trouvait à l'Exposition universelle de Paris, en 1855. Cette machine, fabriquée par M. White-
Fig. 174. -Machine île Whitehead pour mouler les manchons sur les luyaux.
head, coûte 190 fr. Elle est locomobile; elle se compose, comme celle de M. Ford, d'un moule où Ton met le tuyau déjà sec; on introduit ensuite dans l'intérieur de ce tuyau un mandrin ayant exactement la forme qu'on veut obtenir; en pressant à l'aide d'un levier, on force la pâte du tuyau à se renfler en s'appuyant contre les parois du moule. La machine se règle d'ailleurs selon les longueurs des tuyaux dont il s'agit de mouler en manchon une extrémité.