‹ Drainage des terres arablesChapitre 87 sur 166 · CHAPITRE XXXYI Machine d'Elheridge · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXYI Machine d'Elheridge

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La machine de M. Etheridge est fondée sur les mêmes principes que celle de M. Murray, précédemment décrite (chap. XXIX , p. 21 i); mais elle a donné d'assez bons résultats pour produire quelque sensation. Cette machine (fig. 102) se compose d'un tonneau malaxeur, au centre duquel tourne un arbre vertical directement mis en mouvement par un cheval marchant comme dans un manège. Cet arbre porte des bras inclinés sous un angle de 40 degrés; ces bras glissent sur des madriers et forcent la terre glaise h descendre et à pénétrer dans quatre boites portant les moules, d'où elle s'échappe sous forme de tuiles ou de tuyaux. M. Boyle conteste fortement qu'avec cette machine la terre puisse être immédiatement moulée au sortir de la carrière, comme l'affirmait M. Etheridge. En tout cas, lors même qu'on prend le soin d'épierrer à la main l'argile coupée à la bêche en tranches minces, on n'obtient que des produits de qualité médiocre, même avec les meilleures terres à poterie.

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