I . Las dos eolumnas bellas
Melio deutro del rio, y como al Tel las Vi aa crystal en el rio desatado, T y'i crystal en ellas condensado, No supe si las aguas que se Tian Eran sus pies, que liquides corrian,
sur ce blanc visage hii cause encore plus d'embarras : il ne peut s'expliquer dans quel dessein la nature a formé un monstre si divin» et a réuni sur un même visage le noir basalte et l'ivoire éclatant de blancheur : est-ce pour provoquer l'admiration ou pour se railler ^?
La dame s'est à peine rhabillée, qu'un cri retentit : « Meurs, tyran I » En même temps, un coup de feu est tiré, et comme il paraît ne pas l'avoir atteinte, aussitôt deux hommes masqués s'élancent sur elle, l'épée nue à la main: Ëssex, sans délibérer plus longtemps, vole à son secours. Il attaque les assassins, qui s'enfuient. Il veut les poursuivre; mais la dame le rappelle, et le prie de ne pas exposer sa vie. Elle voit qu'il est blessé; elle détache son écharpe et la lui donne pour bander sa blessure, n En même temps, ajoute-t-elle, cette écharpe servira h vous faire reconnaître de moi en temps opportun; maintenant, il faut que je m'éloigne avant que ce coup de feu n'amène du monde; je ne voudrais pas que la reine en fût instruite, et je vous conjure de garder le silence là-dessus. »
0 si sus dos columnas se formaban *
De las aguas, qae aHi se congelaban.
Le poète pousse encore plus loin cette similitude , lorsqu'il entreprend de décrire comment la dame, ponr goûter de l'eau, en puise dans le creux de sa main et la porte à sa bouche... « Cette main, dit-il, était si semblable à l'eau transparente, que le flot même recula d'effroi, craignant qu'elle ue bût en même temps une partie de sa propre main. >
Quiso probar a caso El agua, y fueron crystalino vaso Sus manos, acercô las a les labios, T entonces el arrayo llorô agravios,
Y como tanto, en fin, se pareda A sus manos aquello que bebia, Temi con sobresalto (y no fue en yano)
Que se bebiera parte de la mano. (Noté de VauUvr,y
To, que al principio Ti, ciego, y turbado A una parte nevado
Y en otra negro el rostre, Juzguè, mirando tan divino mOnstruo, Que la uaturaleza caidadosa Désignai uniendo tan hermoea, Quiso hacer por asaorafaro, » por uHrage, De azabacbe y marfil on maridage. {Noie dt l'auievir,)