‹ Dramaturgie de HambourgChapitre 148 sur 226 · Alla Flora ; mas no · texte numérisé non relu

Alla Flora ; mas no

Sera persona mas grave...

No es bien que Flora se alabe Que el cuento me desflor^.

-2. Tt se me Tiese a la beea La purga. ..........

0 que regueldos taa secos Me\ieueul terril^le aprieto..« Mi estomago no lo Ileva ; Frotesto que es gran trabsgO| Meto los dedos. .....

Y pues la purga he trocado

V el geeretobe Tomitado' Desde el prineipio basta el fin, T sin dexar cosa alguna,

Xai ascd wa did al deaillA, VoY d probar de un memhriBo^ 0 A morder de una azeituna...

3. Es bomhre al fin, y hay de aquella Que a un hombre fid su bonor, Siendo tan malo el m^or.

DBS GLOSES ESPAGNOLES.

Aussi, pour prévenir Tinfidélilé d'Essex, elle veut Tépooser au plus tôt.

La reine entre; elle est extrêmement abattue. Blanea demande s'il faut qu'elle appelle les autres dames d'honneur; mais la reine préfère rester seule. Irène seulement viendra chanter à l'entrée de l'appartement. Blanea sort d'un côté pour chercher Irène, et le comte entre do Taiitre.

Ëssex aime Blanea; mai^ il est assez ambitieux pour vouloir être en même temps l'amant de la reine. Il se re* proche lui-même cette ambition; il se réprimande; son cœur appartient à Blanea; des desseins intéressés ne devraient pas le lui enlever; un goût illégitime ne devrait pas l'emporter sur une affection vraie ^. Au moment où il voit la reine, il veut se retirer; et la reine^ en l'apercevant, veut également lui laisser la place. Mais ils ne s'en vont ni l'un ni l'autre. £n ce moment, Irène commence à chanter à la porte de la chambre. Elle chante une redondilla^ un petit chant en quatre vers, dont le sens^ est celui-ci :

« Si mes plaintes amoureuses parviennent à ton oreille, oh I laisse la compassion qu'elles méritent triompher du déplaisir que tu éprouves à les entendre sortir de ma bouche. »

Ce chant plaît à la reine, et Essex y trouve un moyen commode pour lui déclarer son amour d'une manière détournée. 11 dit qu'il a composé une glo&e * sur ce chant, et

i . A.bate, abftte las- ala«, AdMo -yo> ya ea mi doefto ;

No suboft tanto, bu&%ueiiiM Pues como de aiaor tan Boble

Mas proporcionada «sfera. Por ima ambicioii me aleio?

A tau Uinitad» Tuela. No coBveneneia bastarda

Blanea me quiere, y a.Blanca Venza un legiitimo «fecto.

S. Les Bspagndi onfc ma genre ëe peénes qu'ils appellent gleêai. lli prenwnt ponr texie an ou pliaienrs rers, et il» eommenlent ou développent ce texte ée telle fiiçom qoe les vers eux-mêmes rerieiment au milieu de ce commentainc ou d« ce développement. Le texte s^appeUetnofo ou {e^o, et le eoannentaire pris séparément s'appelle 9<om, ee qoÊ est aassi le nom de tout le peëme pci» dans se» ensemble. Ici, Ehcl paend W diaiit d^kène pour mole : ce duwt sr cempose à»

il lui demande la permission de la lui réciter. Il s'y représente sous la figure du plus tendre des amants, à qui le respect défend de se déclarer à l'objet aimé. La reine loue la poésie et blâme sa manière d'aimer. Entre autres choses, elle lui dit : « Un amour que l'on tait ne saurait être grand; car l'amour ne s'accroît que par la réciprocité, et, en se taisant, on renonce à la réciprocité. »

(n» lxiv, 11 décembreM^l), — Essex répond quel'amanl parfait est celui qui n'attend pas de salaire : or, la réciprocité d'amour est un salaire. Son silence même fait, ditil, son bonheur : car tant qu'il n'avoue pas son amour, cet amour n'est pas rejeté, et il peut se bercer de cette douce illusion^ que peut-être cet amour serait bien accueilli.

qaatre yen, dont chacun est déTcloppé en une slance, qui se termine par le Ters en question. Toici le tout ensemble :

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