‹ Dramaturgie de HambourgChapitre 147 sur 226 · Yo no me acordaba Que tengo tal propriedad · texte numérisé non relu

Yo no me acordaba Que tengo tal propriedad

De decirlo, y lo callaba , Que en un hora, 6 la mitad ,

Y como me lo entreg<$, ' Se me hace postema un cuento. Ya por decirlo rebiento,

QCIARANTE-<}UATRIEMB SOIRXB.

dame masquée et de Fécharpe. Hais il se ravise en p«ir sant qu'il devrait d'abord confier cette histoire à une pe^soQQe qui e& Itt pUs digoe. Il ne serait pas bien que Flora pût se vanter de lui avoir défloré ce secret *. (Je tâcherai de donner un échantillon de L'esprit espagnol en ehaque genre.)

Gosme n'attend pas longtemps cette personne plus digue de irecueillif son secret. Elança est trop tourmentée par la curiosité pour ne pas quitter le comte au plus vite, afin d'apprendre ce que Cosme a cherché à dérober si précipi^ taminent h sa vite. Elle revient donc sur-le-champ; elle lui deoiaQide pourquoi il n*esi pas encore parti pour l'Ecosse, où le comte voulait l'envoyer; et à peine Cosme a-t-il répondu qu'il partira le lendemain au point du jour, qu'elle exprime le désir de savoir ce qu'il a là de caché. Elle le presse; et Cosme d'à pas besoin d'être beaucoup pressé.. Il lui dit tout ce qu'ail sait de l'écbarpe, et Blauca la lui enlève.. La manière dont il se soulage de son secret fait lever le cœur. Son estomac ne peut plus, dilril^ le gai?der; il ea a des rapports et des coliques. Il se met les doigts dans la bouche; il le rend; et pour se refaire uoe bonne, bouche, il court mâcher par là-dessus un coing ^u une olive ^. Son babil embrouillé n'éclaire pas parfais tement Blanca; mais du moins elle y démêle ceci^ que l'échairpe est un présent d'une dame dont Essôx pourrait bien devenir amoureux, s'il ne Test déjà*

« Car, dit-eîte, il est homme. Et malheur à la femme qui a remis son honneur aux mains à^ua homme! Le meiifeor vaut rsi pea'l »

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