‹ Drame (volume 2)Chapitre 36 sur 118 · ACTE 11, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE 11, SCÈNE IV

OublioDS-lesl restons I —

Il s'Miieil *ar an banc de pterre.

Sieds-toi sur celle pierre !

Il le pLice k kh pieds.

Des flammes de tes yeux inonde mu paupière.

Cliaiile-moi quelque chant comme parfois le soir Tu m'en cliantais , avec des pleurs dans ton œil noir! Soyons heureux 1 buvons , car la coupe est remplie , Car cette heure est à noua, et le reste est folie I Parle-moi, ravis-moi! N'est-ce pas qu'il est doux D'aimer et de savoir qu'on vous aime à genoux? D'être deux? d'être seuls? Et que c'est douce chose De se parler d'amour la nuit quand tout repose? Oh! laisse-moi dormir et rêver sur ton sein , DofiaSol! mon amour! ma beauté!...

Entends-tu? le tocsin !

HER»AM lonjoursisesgenoui.

Eh non 1 c'est notre noce Qu'on sonne.

anilieau» el liiinîùMs i \aata les fenêlces.

84 HERNANI

Lève-toi 1 fuis 1 Grand Dieu l Sarragosse

S'allume!

HEIIN AN I se soulevant à demi.

Nous aurons une noce aux flambeaux 1

DOMA SOL.

C'est la noce des morts 1 la noce des tombeaux !

Bniit d'épëes. Cris.

HERNANI se recouchant sur le banc de pierre.

Rendormons-nous !

UN MONTAGNAIID, l'épée à la main, accourant.

Seigneuriales sbires , les alcades Débouchent dans la place en longues cavalcades ! Alerte, monseigneur!...

Hernani se lève.

DON A SOL, i)âlc.

Ah! tu Tavais bien dit.

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