‹ Drame (volume 2)Chapitre 98 sur 118 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

HERNANI, DONA SOL

dona sol.

Ëofin!

11« s'en vont tous ,

HERNâNI cherchaQt à l'attirer dans tes bras.

Cher amour !

DONA SOL loagtesaht et reculant.

C'est. . . qu'il est tard , ce me semble. . .

HERNANI

Ange 1 il est toujours tard pour être seuls ensemble I

StO HERKÂNL

DONA SOL

Ce bruit me fatiguait ! — N'est-ce pas, ciier seigneur , Que toute cette joie étourdit le bonheur ?

BERNANI.

Tu dis vrai. Le bonheur , amie, est chose grave. Il veut des cœurs de bronze et lentement s'y grave. Le plaisir Teffarouche en lui jetant des fleurs. Son sourire est moins près du rire que des pleurs !

DONA SOL

Dans vos yeux ce sourire est le Jour.

flemani cherche à rentratner yen la porte. Elle rougit.

— Tout à Theure.

HERNANI

Oh 1 je suis ton esclave l — Oui , demeure , demeure ! Fais ce que tu voudras. Je ne demande rien.

Tu sais ce que tu fais ! ce que tu fais est bien ! Je rirai, si tu veux, je chanterai. Mon âme Brûle... Eh t dis au volcan qu'il étouffe sa flamme, Le volcan fermera ses gouffres entr' ouverts, Et n'aura sur ses flancs que fleurs et gazons verts ! Car le géant est pris , le Vésuve est esclave ,

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