SCÈNE III
l)^ Gboliea entr« avec précaution, puis il introduit
Ladt JANE.
LE GEOUER.
Yons êtes où tous vouliez parvenir, mylady.
Yoiei les portes des deux cachots. Maintenant, sll TOUS plait, ma récompense.
Jane détache son bracelet de diamants et le lui donne»
JANE
La voilà..
LE GEOUER.
Merci. Ne me compromettez pas.
Usort.
JANE, seule.
Mon Dieu! comment faire? c'est moi qui l'ai perdu , c'est à moi de le sauver. Je ne pourrai jamais. Une femme, cela ne peut rien. L'échafaud!
réchafaud! c'est horrible ! Allons, plus de larmes, des actions. — Mais je ne pourrai pas! je ne pourrai pas! Ayez pitié de moi, mon Dieu! On vient, je crois. Qui parle là? Je reconnais cette voix. C'est la voix de la reine. Ah ! tout est perdu !
EQe 9c cache derriëi^ un pilier. — Entrent la reine et Simon Renard.