SCÈNE VI
Oui, oui, mon père, c'est la sagesse divine qui ijie parle par votre bouche; et tant que j'entends votre voix, je crois, j'espère et je prie ; mais dès que je suis seul, l'amour et l'orgueil, ces deux grands adversaires de l'âme, viennent me tenter. Mon Dieu, Seigneur, donnez-moi la force de leur résister. {Il s'accoude sur un tombeau et reste lesyeux levés au ciel.)
154 D0?( JFAS DE MAR.VIXA.