LEGS
Noir comme de l'encre.
MADAME DE VERTPRÉ
Vous craignez la pluie, et vous refusez d'être mon chevalier?
LÉO?!
Moi, madame !
MADAME DE VERTPRÉ
Je réclame de vous un service, et, lorsqu'il s'agit de me le rendre, quelques gouttes d'eau vous font peur.
LÉO^
Quelques gouttes d'eau me font peur! mais je traverserais pour vous le détroit de Sestos !... Partons, madame, partons.
MADAME DE VERTPRE.
Décidément, Pauline, tu ne viens pas?
PACLi:^E.
Décidément, ma tante, je reste.
MADAME DE VERTPRÉ
Eh bien ! écoute : il va me raconter la cause de votre querelle, je le gronderai, et je le ramènerai soumis et repentant. Adieu, chère enfant.
(Elle l'embrasse.)
SCE^E IV, PACLINE.
Adieu, ma tante.
LÉON
Au revoir, mademoiselle.
PAULINE
Au revoir, monsieur.
( Léon et madame de Fertpré sortent. )
-6 lE MAKI »E LA VEUVE.