‹ Drames de la vie réelle [microforme]Chapitre 15 sur 34 · ASSEMBLÉE PUBLIQUE À ST-HYACINTHE EN FAVEUR DES INONDÉS · texte numérisé non relu

ASSEMBLÉE PUBLIQUE À ST-HYACINTHE EN FAVEUR DES INONDÉS

Dimanche dernier, à l'issue des vêpres, les citoyens de cette localité se réunissaient à l'Hôtel de Ville pour prendre des mesures pour vénir au secours des malheureuses victimes de l’inondation. Un grand nombre de personnes assistaient à cette assemblée, parmi lesquelles nous avons remarqué le Révd. M. Raymond, supérieur du séminaire, le Rév. M. Moreau, prêtre de l'évêché, le Rév. M. DeLacroix, curé de cette paroisse, et les citoyeus les plus influents de cette ville. FAN

M. le Dr Malhiot, maire-suppléant, fut appelé à présider l'assemblée, et Jos. Nault, Ecr., N. P., à agir comme secrétaire.

M. Malhiot expliqua le but de l'assemblée et rappela en peu de mots les malheurs que nous avons à déplorer dans certaines paroisses de chaque côté du fleuve, par suite de l’inondation, et les obligations où nous sommes de contribuer autant qu’il est en notre pouvoir au soulagement des malheureux inondés, surtout des habitants de la paroisse de Sorel qui appartiennent au même diocèse que nous. es

M. le Grand-Vivaire Raymond ayant été invité à adresser la parole à l'assemblée, il le fit à peu st en ces termes : ‘“ Je ne crois pas que dans une circonstance semblable, il y ait besoin de considérations développées pour faire atteindre le but de cette réunion. Il ne saurait s’agir que de faire connaître les faits. Qui d’entre vous, messieurs, ne les a pas appris ? Ils sont là, remplissant tous les journaux de leurs tristes détails. Vous les avez tous lus avec une émotion, une angoisse de cœur qui les a profoudément empreints dans votre mémoire. Vous êtes encore sous l’impression de la stupeur que vous a causée la rigueur et l'étendue du désastre. Les derniers cris des malheureuses victimes, que les vents jetaient à la merci des flots, retentissent à vos oreilles, et votre imagination erre tristement

sur ces rives désolées où elle voit nombre d’infortunés qui sont [& sans | À.

asile, à cette saison si rigourense, encore pleurant auprès des débris de

leurs maisons et n'ayant pour nourriture que le morceau de pain que leur donne la bienfaisance publique

“Quand de tels faits sont.si vivément présents à l'esprit, il n'y . rien à

dire au cœur. La sensibilité naturelle et la charité excitées par la foi, par-

- Jent suffisamment aux âmes chrétiennes ; il n’est pas besoin d’une parole P?

extérieure pour les émouvoir. D'ailleurs, meésieurs, vous avez entendu

aujourd'hui la lecture de la lettre pastorale, si touchante et si éloquente,

que notre Evêque vénéré, tant affecté du malheur de ses chères brebis,

vient d'adresser à son diocèse. Dire quelque chose de plns convenable à ui Ja circonstance, de plus propre à exciter la commisération, à encourager læ charité, serait impossible. Répéter le même ensemble de considérations, La serait inutile. Les paroles de notre Pontife doivent nous suffire ; agissons | sous leur influence. say ‘‘Au reste, la logique qui s'adresse au cœur doit étresimple. Voici un nés grand nombre de nos frères qui sont dans la plus affigeante, la plus com- ” plète détresse ; ils réclament en accents déchirants notre secours. Or, nous pouvons dans une certaine mesure leur venir en aide. Donc nous js devons nous empresser de le faire. si ‘Ce seul argument doit déterminer les résolutions que nous avons à à: prendre. Il né s’agit donc plus d’exciter les sentiments par des paroles ta

mais plutôt d'exprimer les sentiments par des actes. Mettons-nous à l'œuyre en avisant aux moyens de secourir ceux dont l’infortune a amené cette réunion.” Des résolutions furent ensuite adoptées et les sommes suivantes souscrites : ÿ Le Séminaire de St-Hyacinthe......... esse sors 40 Evéché de St-Hyacinthe......sseses voosoorseseoeneesess : 80: B AR DR che barsntn cateu uno ss oi tes Se SET de CauR es OS : AR le D, Ce Un LAMMMIET. er eure arc some bgephes vnherese ie dondée RE Rte AR OR CO et rer sébése non rs onnate intel dE vstiidteer |. A. C. Papin au. .…......…. Read on tan cor NU Ro EE ET sets Le ET M DROIT rinisrse ramener -suart at CN NlE Lie D A MARIO R sv since es sitsna cer satsiehne ser come Dites DD Pi de DORONET Re oint abat ct avenir lé 9 et TR A HE. St-Oer MAN nsc dasouc tuner cutnsstmsnescsssaenenétsecti died 20 HOnSy HATDERT..u seen cnbods visas emeiba en san etes do tnt egeyes eroaeus: A Q D: LOI issus nacton enr ntsenr end let CU RIR pts om UN AD J DIMM 45 ecasoue aenerguie trcmar tn e lite rte RIne : BU. Ca : P. Clontier..ssssosesessrssse ous 1e obssbren, vonoiseses conconcer cocooéocrevee 10 “Le Courrier de St-Hyacinthe”......... soccer vase Re Hi FORIAIRO use consacrsopopec nuntarenttromene se tonnerre dore JS De COMME lines cessent tea amesar GUN Evans varec 65h eve 0 6x étreuu & Caonette......ss ss, soosssuus sn nocse sonereees oronaostes D OMRIHOUR ent snu usa rare Tee cevenurr de AV res mé CC MONO PR idinnns érsernesc ts snteg rer ad eau) rio NAS VS : Jos. LObON Ts sssusen coeurs esse DST EEE SET ENS ENS PEN ET LOT PE DANONE nanas optensies denis taste se ves vb hs at OS J. M, Plamondon sense vteosass venues vooosèlee

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