SCÈNE III
DOUGLAS seul.
C’est par finesse que Mac-Gregor m’a caché tout cela jusqu’au jour de la bénédiction nuptiale. Oh! c’est un renard. Je ne serais pas fâché pourtant de me mesurer avec cet insolent qui tourmente toujours Marie avec sa sombre humeur. Il ne n e reti-
rera pas cet anneau du doigt, car là où est mon doigt est aussi ma main. Je n’aime pas Marie et ne suis pas aimé d’elle. Les convenances seules ont scellé aujourd’hui notre union. Mais j’ai de l’amitié pour cette douce créature, et, puisqu’il y a des épines sur son chemin, je serai heureux de l’en débarrasser...