‹ Drames philosophiquesChapitre 279 sur 319 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

JULIE, seule.

(saQçiot» ) Graciée ! Plus de doute possible ! La mort ne veut pas de moi. 0 rage!,.. Non; je ne vivrai pas. Ce serait honteux. 0 mon pauvre ami.

dont la tête roule en ce moment sur Téchafaud...

(Bile tombe éperdue sur le fauteail.) Je mOUITaî. Grandes

sœurs chrétiennes de nos vieilles histoires, je m'écarte de vos exemples. Ces hautes morts, à la façon romaine, vous furent inconnues. Mais vîtesvous jamais de pareilles épreuves? Or sus donc, mes grandes sœurs païennes, conseillez-moi. Si j'étais une fidèle soumise comme tant d'autres, j'aurais à ma portée des expiations. Il n'y en a pas pour moi. Ma fierté est blessée à mort. Je serais toujours honteuse à mes propres yeux. Revenu à la grandeur antique, le siècle doit demander à la tradition antique ses solutions morales et sa règle du devoir. Aria, Lucrèce, Cornélie, qu'eussiez-vous fait en une telle situation? Oh! votre réponse m'est claire. Vous eussiez choisi la mort.

elle se lèy« Tivemeot

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