‹ Dresden, Freiberg & MeissenChapitre 9 sur 32 · DR ES · texte numérisé non relu

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cupe actuellement le crucifix, figurait alors un relief de la Résurrection.

L'adjonction ultérieure des statues de saint Jean et «le saint Pierre. placées en dehors des colonnes, a eu pour résultat d'alourdir l'aspect de • e monument

Hans Walther fut également chargé, <-n ^84, d'ériger un nouvel autel dans la Frauenkirche. Il l'avait conçu de la manière suivante : deux socles portant doubles colonnes corinthiennes, servant elles-mêmes de piédestaux aux statues des quatre Evangélistes Sur le devant, trois reliets. Au milieu, la Chu- : à droite, la Nativité : à gauche, la Résurrection. Au-dessus, un tableau représentant Jésus crucifié, entre sa mère et saint Jean, qui ne fut pas mis en place. Plus haut, le Jugement dernier ; au sommet, des armoiries et un ange jouant de la trompette.

Kn [727, comme la Frauenkirche menaçait ruine, on dut la jeter lias. L'autel fut attribué à YAnncnkirche où l'incendie de 1760 le consuma : il y fut alors remplacé par celui de la Kreu^kirche. Avec les débris on constitua en partie l'autel de l'église Saint-Mathieu, bâtie en 1730 dans le faubourg de la Friedrichstadt

Si, malgré toutes les transformations subséquentes de ces édifi' es, les églises et le château nous ont légué des spécimens suffisamment nombreux de l'architecture et de la sculpture de la Renaissance, il n'en est I as de même 'les habitations privées. A l'exception du ravissant erker rond sur le Neumarkt, dans la frise duquel se démènent des jeux d'entants mis. ce n'est guère que par quelques débris, conservés dans les Musées, (jue l'on peut avoir une idée de la décoration des maisons particulières à cette époque. Les pignons a redans, les erker sculptés, encore si nombreux dans d'autres villes allemandes telles que Nuremberg, Hanovre. Brunswick ont disparu par suite des incendies ou des changements du goût. Souvent même, ils ont été sacrifiés à des nécessités d'édilité ou d'agrandissement des voies du centre de VAltstadt... Un des descripteurs récents de Dresde. .M. Willy Doënges, regrette ces démolitions, qui peut-être n'étaient pas toujours très justifiées...

Vue cavalière d' AU-Dresden et Je Neu-Dresden, d'après une estampe du xvif siècle.

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