‹ Dressage en liberté du cheval d'obstaclesChapitre 13 sur 61 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Du dressage à la longe

APRÈS l'ouvrage universellement connu et apprécié du comte Raoul de Gontaut Biron, Trai'ail à la Longe et Dressage à l'obstacle, auquel nous renvoyons nos lecteurs en quête de lectures instructives sur le sujet, il serait bien prétentieux de vouloir écrire quelque chose de nouveau et de plus complet. La longe est, sans contredit, un admirable instrument de dressage et de correction, mais nous ne pensons pas qu'il faille en user exclusivement en matière de saut:

Elle est beaucoup plus lente à faire un cheval d'obstacles et ne présente pas les avantages de la méthode que nous exposerons dans le chapitre suivant.

Si nous en exceptons le dressage sur la banquette (i), où elle doit toujours être utilisée au début, nous estimons que pour les obstacles de chasse, tels que fossés, rivières, oxers, open-ditch, passages de route, etc., elle est à cent lieues de valoir le système que nous employons.

L'instructeur, si vite, si adroit, si bien secondé ([u'il puisse être par l'aide qui tient la chambrière, ne peut jamais amener le cheval assez vite, ni assez droit, ni d'assez loin, pour lui imprimer l'impulsion dernière, la furia qu'il faut, pour franchir correctement de gros obstacles hauts et larges en même temps.

(i) M. Larregain emploie toujours la longe pour ses premières leçons sur les talus et nous ne saurions conseiller un meilleur exemple.

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