DU CONCOURS IIIPPIOUK A I. ETRANGER
144 JJU CONCOURS HIPPIOUK A l'étrangkr
cl eux. les chanij)iun.s de réquitation hardie à travers pavs, ils se ])assic)nneraient vite pour nos joutes plus fermées et pour nos ehampionnats en hauteur: Les solennités liippiques de l'Ulynipia, sans lesquels a The London Season » ne saurait être complète, viennent d'obtenir une fois de plus, au mois de juin 1910, le plus éclatant succès, grâce à l'admirable organisation de son distingué Président, le Comte de Londsdale, qui a su grouper autour de lui. dans un cadre ruisselant de lumière et enguirlandé de tleurs, les meilleurs cavaliers et les plus fins connaisseurs de plusieurs continents.
Dans les épreuves d'obstacles les entrées ont dépassé le chiiïre fantastique de 220 !
Xous disions, en parlant de l'aris, que le nombre excessif des engagements, gâtait les plus belles épreuves ; c'est aussi notre avis en ce qui concerne le Horse-Show.
Certes, il ne faudrait repousser aucune inscription; mais s'arranger de façon à ce (jue l'intérêt ne fût pas sacrifié au nombre trop grand de ceux qui prennent part aux épreuves, et pour cela créer plusieurs prix de consolation.
11 serait aisé de ne mécontenter personne et d'éviter l'encombrement de candidats. Il faudrait à cette fin établir des éliminatoires et n'admettre dans les finales que les chevaux ayant fait auparavant un parcours honorable.
Certes, l'intérêt général y gagnerait, et les concurrents modestes n'auraient qu'à se louer de cette innovation, puisque le fait de leur épargner des frais inutiles permettrait de leur distribuer plusieurs récompenses dont seraient exclus les cracks ou les gagnants. C'est un joli spectacle de pouvoir chaque année applaudir LadyBelle sur un parcours, ou Jubilee dans le saut en hauteur. Mais pourquoi ne jamais rien faire pour les jeunes chevaux?
Plusieurs amis anglais nous ont en outre exprimé le désir qu'il fût institué au Horse-Show des Omnium ouverts aux hommes d'écurie.
Les Anglais, comme les étrangers, sont grandement intéressés à cette épreuve qui ferait vendre et connaître les sauteurs du pays.
N'y aurait-il pas lieu également à côté de la Coupe Challenge Internationale, disputée ])ar des équipes de trois officiers de même nationalité, de créer une Coupe courue par les civils, dans des conditions identiques?
DU CONCOURS HIPPIQUK A LETRANGER
Nous ne pouvons parler du Concours de l'Olympia, ni terminer ce livre sans évoquer le souvenir d'un des hommes de ce siècle qui a le plus fait en Europe, pour la cause du cheval, et dont le liorse Show de Londres est un peu la création.
Nous voulons parler de M. Walter Winans, le roi du pistolet; c'est le roi des sports que nous devrions dire, car partout où l'adresse, la force physique, le coup d'œil ont l'occasion de briller, on est sûr ae retrouver en première ligne le sympathique gentleman américain.