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CONCLUSION

Le cheval d'obstacles n'est pas appelé à disparaître, puisque dans tous les pays d'Europe, et jusque dans l'Argentine, les Concours Hippiques se font chaque année plus brillants et plus nombreux.

Il est pour dresser le sauteur plusieurs modes que je n'ai fait qu'ébaucher au cours de cet ouvrage.

Je voudrais voir « La ^Méthode de Dressage en liberté » un peu répandue.

Dans toutes mes tournées en France, je ne l'ai rencontrée qu'une fois, appliquée à l'Ecole de Fontainebleau, par le capitaine d'artillerie Crousse.

Il n'y manquait que ma piste circulaire, uniquement destinée aux obstacles de chasse, tels que fossés et banquettes.

J'estime que les Ecoles de cavalerie se trouveraient bien d'essayer d'une installation dans le genre de la mienne.

Les officiers s'en amuseraient beaucoup pour le dressage rapide de leurs chevaux de concours ; et les chevaux de troupe y acquéreraient vite une adresse très utile à développer chez eux en vue du service en campagne.

En dehors de l'armée, les marchands de chevaux de selle pourraient former dans les terrains vagues de Neuilly ou de la Porte Maillot d'aussi adroits hunters que s'ils avaient à leur disposition les landes de Biarritz ou les talus de Pau.

Je crois même que ce Dressage pourrait être employé très utilement pour les steeples-chasers, et faciliterait de beaucoup pour les jeunes chevaux la besogne de l'entraîneur.

Dans ce but, il n'y aurait qu'à agrandir les dimensions de l'enclos circulaire, en modifiant les obstacles, bien entendu, et en disposant

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